19 chiots spitz et chihuahuas ont été volés lors d'une foire aux animaux à Poitiers, en France, dans un vol prémédité impliquant des criminels armés.
Chiots volés pendant un salon
Dans la nuit du vendredi 30 octobre au samedi 31 octobre, 19 chiots spitz et chihuahuas ont été volés au Parc des expositions de Poitiers, dans la Vienne. Le vol a eu lieu entre 1 h 30 et 2 h, en marge du salon « Univers du chiot et du chaton », qui devait se tenir les 31 octobre et 1er novembre.Le vol a eu lieu avant l'ouverture du salon
L'incident s'est produit avant l'ouverture officielle du salon. Trois éleveurs ont été touchés par ces vols, selon l'organisateur du salon. Une douzaine de chiots, dont des spitz et des chihuahuas, auraient été enlevés par trois malfaiteurs décrits comme « encapuchonnés et armés de bombes lacrymogènes ».La sécurité a alerté les éleveurs le matin
Les agents de sécurité du site ont informé les éleveurs de l'incident le matin du samedi 31 octobre. Kevin Blaison, l'organisateur de l'événement, a déclaré qu'il n'avait jamais rien vu de semblable en dix ans d'expérience dans l'organisation d'environ 380 salons.L'organisateur décrit une opération préméditée
Il a décrit l'opération comme préméditée et a souligné que le trafic d'animaux est une activité très lucrative. Les éleveurs sont sous le choc, le vol concernant des êtres vivants, et ils ont exprimé une vive inquiétude quant au bien-être des chiots volés.Sécurité renforcée pour les journées du salon
La sécurité a été renforcée pour le samedi 31 octobre et le dimanche 1er novembre, à la suite de l'incident. La valeur estimée des animaux volés est comprise entre 30 000 et 40 000 euros, ce qui souligne la gravité du délit.Inquiétudes sur la sécurité des chiots
Un proche d'un éleveur a exprimé son inquiétude quant aux conditions dans lesquelles les chiots ont été emmenés, insistant sur le fait que les animaux sont particulièrement vulnérables et que leur sécurité est une urgence. Une source policière a confirmé qu'une intervention avait eu lieu au Parc des expositions de Poitiers à la suite de l'incident, et qu'une plainte est envisagée par l'une des entreprises d'élevage touchées.