La phase II de la mobilisation, qui s’est tenue ce jeudi, s’est étendue aux universités, dans un contexte de signalements de violences urbaines. Selon une source gouvernementale, 1 027 établissements ont été perturbés. Cette phase succède à une première vague de mobilisation marquée par des manifestations et des rassemblements dans tout le pays, les participants exigeant des réformes politiques et sociales. La phase actuelle voit un recentrage des activités, les campus universitaires devenant des foyers centraux, les étudiants et le corps professoral s’associant à ce que les organisateurs décrivent comme un mouvement plus large en faveur du changement.
L’extension de la mobilisation aux universités a suscité des inquiétudes parmi les autorités, qui ont fait état d’incidents de trouble dans plusieurs grandes villes. Ces incidents incluent des affrontements entre manifestants et forces de l’ordre, ainsi que des cas de dégradations matérielles. Bien que le gouvernement n’ait pas officiellement déclaré l’état d’urgence, il a renforcé sa présence dans les zones touchées et appelé au calme par le biais de déclarations publiques et d’émissions médiatiques.
En réaction aux perturbations, certaines universités ont suspendu les cours et émis des recommandations aux étudiants et au personnel. D’autres ont adopté une position plus neutre, autorisant les rassemblements pacifiques tout en insistant sur l’importance de maintenir l’ordre sur les campus. Parallèlement, les leaders étudiants ont appelé à la poursuite des manifestations, estimant que le gouvernement ne répond pas à leurs revendications essentielles.
La situation reste fluide, avec des signalements constants d’activités à la fois pacifiques et conflictuelles. Alors que la mobilisation se poursuit, le gouvernement s’est engagé à enquêter en profondeur sur tous les incidents et à engager un dialogue avec les représentants des universités pour trouver une issue. L’issue de ces efforts devrait influencer la trajectoire du mouvement dans les jours à venir.
La phase II de la mobilisation s'étend aux universités dans un contexte de violences urbaines
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