Kiabi, une marque française de prêt-à-porter, lance en début octobre une nouvelle campagne à prix bas intitulée Qui a dit ?. Créée par l’agence de publicité MNSTR, cette campagne vise à remettre en question les idées reçues selon lesquelles un prix bas rimerait avec une qualité inférieure. Déployée sur trois mois à travers la France, elle s’appuie sur des expressions populaires détournées pour mettre en avant les produits, les prix et la qualité de Kiabi. Par exemple, la campagne inclut des phrases comme « Qui a dit qu’un t-shirt de qualité devait coûter les yeux de la tête ? » ou encore « Qui a dit qu’il fallait se serrer la ceinture pour s’offrir un pantalon de qualité ? ». À chaque question, Kiabi répond : « Sûrement pas Kiabi. » La campagne se structure autour de trois grandes catégories. La première, Best-sellers, met en avant des articles du quotidien que les clients achètent régulièrement. La seconde, Essentiels, regroupe des vêtements pour bébés, enfants, femmes et hommes, en insistant sur les matériaux utilisés et la qualité globale des produits. La troisième, Coups de cœur, présente des pièces plus tendance et saisonnières, destinées à séduire les clients en quête de style et de modernité. La promotion de la campagne s’effectuera via plusieurs canaux : affichage publicitaire, vidéos en ligne, radio et réseaux sociaux, ainsi que dans les magasins Kiabi. Les publicités d’affichage mettront directement en avant les produits et leurs prix, tandis que les contenus vidéo et sur les réseaux sociaux développeront le format question-réponse utilisé dans les messages de la campagne. Les spots radio reprendront les expressions détournées, et les magasins physiques prolongeront l’opération en intégrant directement les messages sur les produits eux-mêmes. En réinventant des expressions connues, Kiabi cherche à offrir une expérience mémorable et engageante aux consommateurs. L’objectif est de renforcer l’idée qu’un haut niveau de qualité peut aller de pair avec des prix abordables, incitant ainsi les clients à revoir leurs préjugés sur la mode accessible.