Les deux ministres ont fait l’objet de nouveaux examens lors d’une séance de questions au gouvernement mardi, au cours de laquelle des députés adjoints ont exprimé des inquiétudes concernant un récent mouvement étudiant. Plusieurs députés de gauche ont critiqué ce mouvement, le qualifiant d’« acte de répression ». Cette séance s’inscrit dans un contexte de débat politique croissant sur le rôle de l’activisme étudiant dans les politiques publiques. La réunion, qui a duré plusieurs heures, a porté sur des questions détaillées concernant la réponse du gouvernement au mouvement et ses éventuelles répercussions sur les politiques éducatives et celles destinées à la jeunesse. Les députés adjoints ont souligné la nécessité du dialogue et de la compréhension, tout en exprimant des préoccupations quant aux méthodes et aux objectifs du mouvement. Les ministres ont défendu leurs actions, affirmant que le gouvernement s’engage à maintenir l’ordre et à garantir que les voix des étudiants soient entendues par le biais de canaux appropriés. Ils ont insisté sur l’importance de répondre aux préoccupations des jeunes sans compromettre la sécurité publique ni l’État de droit. À mesure que la discussion progressait, il est apparu clairement que la question de l’activisme étudiant resterait un sujet majeur dans les semaines à venir, avec des débats attendus tant au sein du gouvernement que dans les rangs de l’opposition.