L'ex-mari de Brigitte Bardot veut récupérer ses affaires de sa villa de Saint-Tropez, ce qui crée des tensions avec la fondation qui gère le domaine.
L'ex-mari de Bardot doit récupérer ses affaires
Bernard d'Ormale, dernier époux de Brigitte Bardot, doit récupérer ses effets personnels à La Madrague, la propriété de Saint-Tropez héritée par la Fondation Brigitte Bardot après la mort de l'actrice en décembre 2025, selon un article de La Provence publié le 28 octobre. La Fondation avait auparavant refusé à M. d'Ormale l'accès à la propriété, mais un accord aurait été trouvé lui permettant de récupérer ses affaires la semaine prochaine.Accès refusé et objets laissés sur place
Selon son avocate, Aurélie-Caroline Vieugué, M. d'Ormale avait brièvement quitté la propriété samedi dernier pour rassembler ses effets personnels. À son retour, il a trouvé le portail fermé et n'a plus été autorisé à entrer. M. d'Ormale a laissé derrière lui un sac à main contenant des pièces d'identité, une carte de crédit, des ordonnances médicales et d'autres objets personnels. Il s'est dit frustré par la situation, qualifiant celle-ci de « pas très humaine », et a fait valoir qu'elle nuisait à l'image de la Fondation.Litige sur l'accès et questions juridiques
M. d'Ormale avait tenté de régler le différend à l'amiable, selon son avocate, sans succès. Il est revenu sur les lieux le 26 octobre après avoir conclu un accord avec la direction pour récupérer ses documents, mais il a été éconduit. La directrice générale de la Fondation Brigitte Bardot, Guyslaine Calmels-Bock, a déclaré que M. d'Ormale se voyait interdire l'accès à la propriété parce qu'il emportait des objets chaque jour, ce que confirmeraient les caméras de surveillance.Tensions au fil du temps et action en justice
Les tensions entre M. d'Ormale et la Fondation existent depuis le décès de Bardot. Mme Vieugué a souligné que M. d'Ormale ne conteste pas la propriété de la Fondation sur les lieux, mais estime que le délai de six mois dont il disposait pour déménager ses affaires a été dépassé, en raison de son âge et de la difficulté de la tâche. Elle a indiqué que si le différend n'était pas résolu, une action en justice pourrait être engagée.La Fondation défend ses actions
La Fondation a souligné qu'elle agit « sans aucune hostilité personnelle » et dans le « strict respect du cadre juridique ». Elle a reproché à M. d'Ormale de diffuser des « récits incomplets » et des « campagnes de dénigrement » visant à déstabiliser ses activités et ses dirigeants, et s'est réservé le droit d'engager des poursuites si nécessaire.Différends sur l'usage du bien et sur des objets
Le président de la Fondation, Max Guazzini, a accusé M. d'Ormale de « mentir en permanence » et a affirmé qu'en tant qu'administrateur, celui-ci ne pouvait pas vivre dans une propriété de la Fondation. Il a affirmé que la Mini Moke, voiture emblématique associée à Bardot, avait « disparu », alors que M. d'Ormale avait précédemment jugé « scandaleuse » la vente aux enchères des objets personnels de Bardot.