Le maire de Saint-Just Saint-Rambert, dans la région de la Loire, a émis une directive originale mardi 1er septembre, interdisant aux moustiques tigres de voler au-dessus de la commune. Ce texte, signé par le maire Olivier Joly et révélé par le canal TL7 Loire, évoque le comportement de vol bas et circulaire de ces insectes ainsi que leurs piqûres, source d'agacement pour les habitants. Le document indique que tout moustique tigre ne respectant pas ces directives pourrait faire l'objet de "procédures légales", bien que cette mesure soit clairement symbolique, visant à mettre en lumière le problème plutôt qu'à appliquer une sanction réelle.
Joly, membre d'un parti de droite diversifié, a décrit la situation comme à la fois sérieuse et futile, notant que "ces petites choses peuvent ruiner nos vies". Les habitants lui auraient fait part de leur préoccupation après son retour de vacances, se plaignant de l'impact sur les activités en plein air, comme les apéritifs. Le maire a souligné l'importance d'impliquer la population locale dans la résolution du problème par l'action communautaire.
Pour lutter contre le problème des moustiques, la commune a déjà pris plusieurs mesures, notamment l'installation de pièges à moustiques, de maisons pour chauves-souris et de nichoirs pour les moineaux, oiseaux qui mangent les moustiques. Des mâts solaires ont également été installés pour attirer les hirondelles, autres prédateurs des moustiques. Un budget de 45 000 euros a été alloué à ces initiatives. Joly a averti que les moustiques tigres pourraient être largement répandus dans la région d'ici à 2085 en raison du changement climatique. Il a encouragé les habitants à prendre personnellement des responsabilités, soulignant que les moustiques vivent généralement à moins de 150 mètres de leur lieu de naissance. La mairie encourage les résidents à éliminer l'eau stagnante dans les seaux, les soucoupes des pots de fleurs, les pneus anciens, ainsi qu'à entretenir les gouttières et les canalisations, et à couvrir ou traiter les étangs.
Les moustiques tigres, originaires des climats tropicaux et subtropicaux, ont été détectés pour la première fois en France métropolitaine en 2004. Avec les effets du réchauffement climatique, leur aire de répartition s'étend progressivement. Une récente étude menée par l'Institut de recherche pour le développement (IRD), Cirad et le Abdus Salam International Centre for Theoretical Physics prédit que d'ici à 2085, les moustiques tigres pourraient être présents sur la plupart du territoire français, à l'exception des zones montagneuses. Cette expansion soulève des inquiétudes concernant la possibilité de transmission locale de maladies telles que la dengue, qui pourrait avoir un impact significatif sur la santé publique du pays.
Une commune française ordonne la limitation de l'activité des moustiques tigres en raison des préoccupations climatiques
Contenu réécrit par une IA à partir de sources de presseComment ça marche
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Sources d'origine :
- 🇫🇷BFMTV



