Manifestation interdite à Montpellier

Samedi 24 octobre, la préfecture de l'Hérault a interdit une manifestation prévue à Montpellier. La décision interdit tout rassemblement dans le centre-ville et suspend les transports en commun à l'intérieur des limites de la commune.

Des élus locaux critiquent l'interdiction

Manu Reynaud, adjoint au maire et chef de file des écologistes de Montpellier, a qualifié cette décision de « clairement pas la bonne réponse ». Il a décrit Montpellier comme « une ville sous cloche », suggérant qu'elle est isolée de l'expression publique.

Condamnation des violences

Manu Reynaud et ses collègues ont condamné les violences et les pillages survenus le 17 octobre, qui ont blessé des policiers et causé des dégâts à des commerces locaux. Ils ont souligné que de tels agissements ne reflètent pas les opinions des manifestants pacifiques.

Appel à davantage de sécurité, et non à des restrictions

Manu Reynaud estime que la réponse appropriée à ces violences consiste à renforcer la sécurité et à mieux organiser les événements, plutôt qu'à supprimer totalement le droit de manifester. Il a insisté sur le fait que restreindre les libertés de toute une ville n'est pas la solution.