Trois ans après son film Second Tour, le comédien et réalisateur français Albert Dupontel revient avec une nouvelle comédie noire intitulée Il faut brûler maman (Nous devons brûler maman). La bande-annonce du film vient tout juste d’être dévoilée, offrant un aperçu de l’univers sombrement humoristique qui caractérise l’œuvre de Dupontel. Distribué par Pathé, le long-métrage met en scène Dupontel aux côtés de Louise Coldefy, Julia Piaton et Artus, tous trois inédits dans l’univers cinématographique de Dupontel. Ce projet représente la neuvième réalisation de Dupontel et se déroule au sein d’une famille de thanatopracteurs, où deux sœurs et un frère se retrouvent pour les funérailles de leur mère. Cependant, en raison d’une grève du personnel, ils doivent s’occuper eux-mêmes de l’organisation, ce qui donne lieu à une série de situations aussi gênantes que comiques alors qu’ils tentent de brûler leur mère. L’intrigue, qui promet un mélange d’humour noir et de drame familial, s’inscrit dans la lignée des précédents travaux de Dupontel, souvent marqués par des thèmes absurdes et satiriques. Les premières images du film laissent entrevoir un ton grinçant et satirique, similaire à celui de ses projets antérieurs. Il faut brûler maman est annoncé pour une sortie en salles le 11 novembre 2026. Cette date revêt une importance particulière pour Dupontel, puisque tous ses films depuis 2009 sont sortis en automne, une stratégie qui a bien servi sa carrière. Louise Coldefy, qui s’est fait connaître grâce à la série Family Business, sera également à l’affiche du drame Rédemptions, réalisé par Luc Picard, ainsi que dans L’Adoption d’Ivan Calbérac. Julia Piaton, quant à elle, tiendra le rôle principal dans Le Trésor, le nouveau film de Vincent Mariette. Artus, qui fait ses débuts dans un film de Dupontel, enchaînera avec d’autres projets, dont 7h40 ce matin-là de Nicole Garcia, Il était une fois de Clovis Cornillac, 43 de Guillaume Renusson et Plantez un saule d’Anne Le Ny. Ces rôles illustrent la diversité des opportunités offertes aux acteurs émergents dans le cinéma français. Dupontel, lauréat à plusieurs reprises aux César, a été récompensé pour des films comme Adieu les cons, Au revoir là-haut et 9 mois ferme. Son implication à la fois dans l’écriture et la réalisation de Il faut brûler maman laisse présager la poursuite de son style emblématique, alliant esprit acéré et commentaire social. À l’approche de la sortie du film, l’attente est d’autant plus grande qu’il devrait s’agir d’une nouvelle œuvre mémorable dans la filmographie de Dupontel.