Une unité de surveillance policière a repéré un véhicule arrivant avec à son bord une conductrice et trois hommes. Lors du contrôle des occupants par les forces de l’ordre, un drone a été découvert aux pieds du passager arrière gauche. Selon la police, le drone était équipé d’un système de fixation, laissant supposer qu’il était destiné à un usage précis. Le véhicule et ses occupants ont été conduits au commissariat pour y être fouillés et placés en garde à vue.
La conductrice a expliqué qu’elle connaissait deux des passagers et a affirmé que les trois hommes s’étaient rendus à Belfort pour récupérer un troisième homme et le ramener à Besançon afin d’y effectuer une livraison de cigarettes.
Deux des hommes ont confirmé le récit de la conductrice. L’un d’eux a indiqué avoir été payé 100 euros pour sa participation, sans pour autant dévoiler le nom de son employeur. Le troisième individu a reconnu avoir été recruté par un intermédiaire pour livrer des colis, sans non plus donner le nom de son employeur. Il a également avoué avoir utilisé le drone pour acheminer des cigarettes jusqu’à une prison. Cet aveu suggère que le drone aurait servi à des activités illégales, possiblement liées au trafic de contrebande.
À l’issue de l’enquête, la conductrice, âgée de 21 ans, et un passager de 18 ans ont été présentés à l’autorité judiciaire et ont reçu une convocation à comparaître devant le tribunal. Le troisième occupant, âgé de 19 ans, a été convoqué pour le 8 janvier 2027. Le pilote du drone, un mineur de 17 ans, a quant à lui été libéré une fois l’enquête terminée.
Cette affaire met en lumière l’inquiétude croissante suscitée par l’utilisation des drones à des fins illicites, notamment dans des zones soumises à une réglementation stricte concernant cette technologie.
La police enquête sur une livraison de cigarettes par drone à une prison
Contenu réécrit par une IA à partir de sources de presseComment ça marche
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