À la COP17, peuples autochtones, femmes et jeunes sont au cœur des débats sur la biodiversité, grâce au nouveau terme « non-state actors » utilisé pour les inclure.
COP17 met les grands groupes à l'honneur
Lors de la 17e Conférence des Parties (COP17) à la Convention des Nations unies sur la diversité biologique, les peuples autochtones, les femmes et les jeunes ont été désignés comme les trois « grands groupes » des négociations en cours. Le rôle qu'ils jouent dans la lutte contre la perte de biodiversité est de plus en plus reconnu.Un nouveau terme remplace les appellations traditionnelles
Les efforts récents ont porté sur la reconnaissance du rôle de ces groupes dans la lutte contre la perte de biodiversité. Un terme nouveau, plus inclusif mais flou, « acteurs non étatiques », commence à être utilisé pour désigner ces groupes.Un réseau de jeunes veut se faire entendre
À Erevan, en Arménie, le Réseau mondial de la jeunesse pour la biodiversité cherche à se faire entendre à la COP17. Ce réseau rassemble de jeunes personnes du monde entier qui participent activement aux efforts de préservation de l'environnement.Une jeune militante met en lumière les enjeux financiers
Flavia Gonzales, de Bolivie, membre de ce réseau, insiste sur la nécessité de dénoncer les « financements nuisibles » qui contribuent à la destruction des ressources naturelles. Elle soutient que ces financements soutiennent souvent des activités qui dégradent les écosystèmes et menacent la survie des espèces.