L’ambassadrice des États-Unis en Grèce, Kimberly Guilfoyle, est au cœur d’une polémique depuis la publication, vendredi 25 septembre, d’un article dans le Wall Street Journal. Celui-ci interroge son rôle ainsi que celui de Christos Marafatsos, lobbyiste pour le groupe de construction grec Aktor Group, dans des accords liés à l’approvisionnement en gaz naturel liquéfié (GNL) américain des Balkans. Selon le Wall Street Journal, l’administration Trump avait pour objectif d’encourager ses alliés d’Europe de l’Est à acheter pour des milliards de dollars de gaz naturel américain, avec une incitation particulière à ce que le gouvernement bulgare collabore avec le groupe Aktor. Ce dernier avait formé un partenariat avec une entreprise énergétique grecque soutenue par l’État pour importer du GNL américain.
En novembre 2025, peu après son arrivée à son poste à Athènes, Kimberly Guilfoyle a participé à la signature de contrats majeurs visant à faire de la Grèce une porte d’entrée clé pour le GNL américain en Europe de l’Est. Ces accords, d’une valeur de 25 milliards d’euros sur vingt ans, prévoyaient le transport du GNL américain par bateau via des infrastructures spécifiques, avant son exportation vers la région par gazoduc. Ces transactions s’inscrivaient dans une stratégie plus large des États-Unis pour accroître son influence sur les marchés énergétiques européens.
L’article du Wall Street Journal met en lumière les inquiétudes quant à un possible chevauchement entre les intérêts politiques et l’implication du secteur privé dans ces accords. Il soulève des questions sur la mesure dans laquelle les objectifs de la politique étrangère américaine pourraient être influencés par des entreprises privées et leurs lobbyistes. L’article suggère que les États-Unis ont exploité les sanctions européennes contre le gaz russe pour promouvoir leurs propres exportations d’énergie, risquant de créer de nouvelles dépendances dans la région.
Cette polémique a suscité des débats sur la transparence et le rôle des acteurs privés dans l’élaboration des politiques énergétiques internationales. Si le gouvernement américain met en avant les avantages de la diversification des sources d’énergie, des critiques estiment que de tels accords pourraient entraîner des conflits d’intérêts et miner la neutralité des efforts diplomatiques. Alors que la situation évolue, il reste à voir comment ces enjeux seront traités dans le contexte plus large des relations internationales et de la sécurité énergétique.
L'ambassadeur des États-Unis en Grèce au centre d'une polémique sur les accords de gaz naturel liquéfié
Contenu réécrit par une IA à partir de sources de presseComment ça marche
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