Un troisième athlète a été contrôlé positif aux substances dopantes lors des Jeux asiatiques 2026 à Aichi-Nagoya, au Japon. Le dernier cas concerne Nodirbek Shavkatov, un combattant ouzbek d’arts martiaux mixtes (MMA) qui avait remporté une médaille de bronze lors de l’événement. Shavkatov a été contrôlé positif au meldonium, une substance autrefois interdite par l’Agence mondiale antidopage (AMA), mais retirée de la liste des produits prohibés en 2021. Toutefois, elle reste restreinte dans certains sports et sous des conditions spécifiques. Le meldonium, initialement développé pour soigner des problèmes cardiaques, a été associé à l’amélioration des performances dans les sports d’endurance. Son usage a déjà suscité des controverses, plusieurs athlètes de haut niveau ayant été sanctionnés par le passé. Shavkatov a été provisoirement suspendu en attendant que des tests et des enquêtes complémentaires ne déterminent la validité du résultat positif. Le processus de contrôle antidopage est une procédure standard lors des grandes compétitions sportives internationales, visant à garantir l’équité et le respect des règles antidopage. Les athlètes contrôlés positifs sont généralement suspendus jusqu’à l’issue d’un appel ou de nouveaux tests. Il s’agit du troisième cas de dopage détecté lors de ces Jeux asiatiques 2026, ce qui soulève des interrogations sur l’usage de substances interdites dans le sport de compétition. Les Jeux asiatiques, l’un des plus grands événements multisports au monde, réunissent des athlètes de toute l’Asie. La multiplication des cas de dopage a relancé le débat sur l’efficacité des protocoles de contrôle antidopage actuels et sur la nécessité de maintenir une vigilance constante pour préserver l’intégrité de la compétition.