À l’issue d’une réunion au ministère de l’Éducation nationale, Sophie Vénétitay, représentante syndicale, a déclaré qu’elle « reste insatisfaite » de la réponse apportée par le gouvernement aux préoccupations persistantes concernant les conditions de travail et les effectifs dans les établissements scolaires. Elle a souligné que la situation « ne peut attendre trois semaines pour des réponses », insistant sur l’urgence des problèmes en jeu. Vénétitay, qui représente les enseignants et le personnel de soutien, a exprimé sa frustration face au retard dans la prise en compte des revendications majeures, parmi lesquelles figurent une meilleure rémunération, des ressources pédagogiques améliorées et des directives plus claires pour la gestion du comportement des élèves. Elle a mis en garde contre les risques d’une attente prolongée, qui pourrait aggraver la pression sur un système éducatif déjà fortement sollicité. Le gouvernement n’a pas encore formulé de réponse détaillée aux propositions syndicales, et les responsables n’ont pas fait de commentaire public sur les conclusions de la réunion. Vénétitay a appelé à un dialogue immédiat afin d’éviter d’éventuels mouvements de grève ou ralentissements de travail susceptibles de perturber l’année scolaire. Le secteur de l’éducation subit une pression croissante depuis plusieurs mois, les personnels signalant des niveaux de stress élevés et un manque de soutien. À l’approche de la rentrée scolaire, le syndicat exhorte le gouvernement à donner la priorité aux négociations pour garantir un environnement d’apprentissage stable et efficace pour les élèves.