Un policier a subi des blessures au visage après avoir été frappé par un mortier, jeudi 8 octobre, lors d’une mobilisation impliquant des lycéens à Reims, en France. L’incident s’est produit près du lycée polyvalent Franklin Roosevelt, où l’agent avait été déployé dans le cadre du dispositif de sécurité. On ignore encore si le mortier a touché directement l’officier ou si la blessure résulte d’un ricochet. Le policier a été transporté aux urgences pour y être soigné. Selon un rapport local, une personne a été interpellée en lien avec l’incident. Plus tôt dans la matinée, des poubelles incendiaires avaient été allumées, causant des dégâts mineurs à une partie de la façade du lycée Franklin Roosevelt. D’autres départs de feu ont également été signalés à Reims, notamment près du lycée Clémenceau. Ces événements s’ajoutent à la tension entourant la mobilisation en cours. La mobilisation lycéenne, qui entrait dans sa 20ᵉ journée jeudi, ne montre aucun signe de ralentissement. Malgré les assurances du gouvernement promettant l’arrivée prochaine de mesures pour remplacer les enseignants absents, la situation reste non résolue. Les manifestations, initialement une réponse aux réformes éducatives, se sont élargies à des protestations plus larges contre les politiques gouvernementales. Les autorités s’emploient à rétablir l’ordre et à enquêter sur l’usage d’armes lors des rassemblements. Pendant ce temps, le policier blessé se remet de ses blessures, et la personne interpellée fait l’objet d’une enquête. Les événements survenus à Reims illustrent les défis persistants auxquels sont confrontées les autorités françaises pour gérer des troubles publics de grande ampleur.