La plupart des Israéliens arrêtés après les attaques contre un photographe américain et un maire français en Cisjordanie ont été libérés en résidence surveillée, selon l'association d'aide juridique Honenou.
La plupart des suspects israéliens remis en liberté sous assignation à domicile
La majorité des Israéliens arrêtés dans le cadre d'attaques menées par des colons contre une photographe américaine et un maire français en Cisjordanie occupée ont été remis en liberté et placés en assignation à domicile, selon une organisation d'aide juridique qui représente les suspects.Un groupe d'aide juridique confirme les libérations
Honenou, un groupe d'avocats qui apporte un soutien juridique aux personnes détenues, a annoncé mercredi soir que le tribunal avait libéré la plupart des personnes impliquées dans l'affaire des attaques contre un diplomate et une journaliste.La police israélienne arrête dix suspects
La police israélienne a arrêté dix personnes soupçonnées d'avoir participé à des attaques perpétrées par des colons contre la photographe Heidi Levine et le maire français Bernard Baudoux, qui se rendait en Cisjordanie occupée avec un groupe de diplomates européens. L'identité des suspects n'a pas été rendue publique.L'opposition dénonce un « terrorisme juif »
L'opposition a condamné ces violences comme du « terrorisme juif » et accusé le gouvernement d'agir sous la pression des médias et d'intérêts étrangers. Assaf Gonen, avocat de Honenou, a déclaré que les arrestations avaient été influencées par des pressions extérieures.Les violences des colons s'intensifient
Les violences exercées par des colons israéliens contre des Palestiniens en Cisjordanie ont fortement augmenté ces derniers mois, avec une nouvelle vague d'incidents pendant la saison de la récolte des olives. Cette période est souvent marquée par des tensions autour de la terre et des ressources.Le Premier ministre défend les colons
Le cabinet du Premier ministre Benjamin Netanyahou a défendu les colons à la suite des attaques contre la journaliste et les diplomates européens, accusant les critiques de mener une campagne de « diffamation ». Le moment des attaques, juste avant les élections israéliennes, a suscité les critiques de l'opposition, qui affirme que le gouvernement se montre trop indulgent face au « terrorisme juif ».