Fabien Roussel, candidat à la présidentielle du Parti communiste français, a critiqué mercredi le gouvernement israélien dirigé par le Premier ministre Benjamin Netanyahu, le qualifiant de « pratiquant le terrorisme d'État ». Il a également condamné « l'acte de terrorisme barbare » commis par le groupe palestinien Hamas le 7 octobre 2023. Roussel a déclaré qu'« il y a un autre terrorisme à l'œuvre, c'est le terrorisme d'État d'un gouvernement israélien d'extrême droite, celui de M. Netanyahu », et a dit avoir « une pensée » pour les victimes de l'attaque du 7 octobre, insistant sur le fait que « le terrorisme doit être condamné sans aucune hésitation ». Il a rejeté à la fois le Hamas et Netanyahu, affirmant : « Je place sur le même plan le gouvernement israélien de M. Netanyahu et le groupe terroriste Hamas. Ce sont des images miroir qui nuisent à leurs peuples et créent les conditions pour qu'il n'y ait pas de paix dans cette région du monde. » Il a exprimé son regret que « les voix des défenseurs de la paix israéliens et palestiniens ne soient pas entendues, car il y a des forces extrémistes qui s'affrontent et qui sèment la haine ».
Israël a marqué l'anniversaire de l'attaque du Hamas du 7 octobre, décrite comme la journée la plus meurtrière de son histoire. L'attaque a fait 1 221 morts, dont 51 Français, et a vu 251 personnes enlevées et emmenées à Gaza, dont 44 dépouilles. En réponse, Israël a lancé une offensive militaire à Gaza, qui a entraîné la mort de plus de 74 200 personnes, selon le ministère de la Santé du territoire palestinien, actuellement sous le contrôle du Hamas. Ces chiffres sont considérés comme fiables par les Nations unies.
Le conflit entre Israël et le Hamas s'est dramatiquement intensifié depuis l'attaque du 7 octobre, les deux camps s'accusant mutuellement de terrorisme et lançant des opérations militaires. Les réactions internationales ont été variées, certains pays condamnant les actions du Hamas tout en appelant Israël à la retenue. La situation a soulevé des inquiétudes quant à la crise humanitaire à Gaza, où de nombreux civils sont pris dans les tirs croisés.
Les efforts de médiation du conflit ont été compliqués par l'hostilité croissante entre les deux parties. Les défenseurs de la paix, issus des communautés israéliennes et palestiniennes, peinent à se faire entendre au milieu de la violence persistante. La communauté internationale continue de suivre de près la situation, avec des appels à un cessez-le-feu et au retour des négociations diplomatiques pour aborder les causes profondes du conflit.
Un homme politique français accuse le gouvernement israélien de terrorisme d'État dans un contexte de conflit en cours
Contenu réécrit par une IA à partir de sources de presseComment ça marche
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