Le vendredi 2 octobre 2026, les États-Unis ont imposé des sanctions à deux citoyens français ainsi qu’aux organisations qu’ils ont créées, les accusant d’avoir collecté plus de deux millions de dollars au profit du Hamas sous couvert d’aide humanitaire à Gaza. Les personnes concernées, identifiées comme Jean-Luc Moreau et Sophie Dubois, auraient agi sous les noms de Solidarity for Gaza et Human Aid Network. Le gouvernement américain affirme que ces groupes ont levé des fonds en prétendant venir en aide aux civils de Gaza, alors qu’ils auraient en réalité détourné cet argent vers le Hamas, une organisation classée comme terroriste par les États-Unis et plusieurs autres pays. Les sanctions incluent des restrictions sur les déplacements des personnes visées vers les États-Unis ainsi que des limitations quant à leur accès aux systèmes financiers américains. Le département du Trésor américain a indiqué que ces mesures visaient à empêcher le financement de groupes menaçant la sécurité internationale. Il a souligné que les fonds collectés auraient, selon les allégations, servi à soutenir les activités militaires et politiques du Hamas, que les États-Unis considèrent comme une menace majeure pour la stabilité mondiale. Le gouvernement français n’a pas encore réagi officiellement à ces sanctions, bien que des canaux diplomatiques laissent entendre que la France pourrait exprimer des réserves quant à cette initiative américaine. Historiquement, la France adopte une position plus neutre dans le conflit israélo-palestinien, prônant le dialogue et la diplomatie. Toutefois, ces accusations pourraient peser sur les relations bilatérales, surtout si Paris estime que les preuves avancées par Washington ne sont pas totalement convaincantes. Cette affaire illustre l’inquiétude croissante des gouvernements occidentaux face à la détournement de l’aide humanitaire au profit de groupes impliqués dans des conflits. Des cas similaires se sont produits par le passé, avec des organisations sanctionnées ou enquêtées pour avoir acheminé des ressources vers des entités désignées comme terroristes. L’action américaine souligne l’examen de plus en plus strict auquel sont soumis les ONG et les particuliers opérant dans des zones de conflit.