Un responsable local soutient l'inscription à l'UNESCO

Éric Bouget, président de l'Union des métiers et des industries de l'hôtellerie (UMIH) du Gard, se dit fermement favorable à l'inscription de Nîmes et de la Camargue sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO. Il qualifie une telle reconnaissance de « magnifique » et souligne son potentiel pour créer une « connectivité » entre les atouts culturels et naturels de la région.

L'UNESCO, un parapluie protecteur

M. Bouget décrit la reconnaissance de l'UNESCO comme un « très beau parapluie » qui protégerait le caractère unique de la Camargue, souvent appelée la « petite Venise » de la région. Il estime que ce statut permettrait de préserver les traditions et l'identité culturelle du territoire face aux pressions extérieures.

Des retombées économiques attendues

Restaurateur à Saint-Laurent-d'Aigouze, M. Bouget mesure bien les perspectives économiques qu'un classement à l'UNESCO pourrait offrir. Il affirme que cela générerait des « retombées énormes » pour la région, contribuant à « attirer les gens vers le haut » et à stimuler le tourisme local et l'investissement.

Nîmes, un modèle

Il cite Nîmes comme exemple des bénéfices possibles, rappelant le classement récent de sa Maison Carrée par l'UNESCO en 2023. En six mois seulement, deux hôtels haut de gamme ont ouvert dans le secteur, dont le Grand Hôtel Dieu et le Mercure Nîmes centre arènes, tous deux détenus par le groupe Sowell.

Une situation géographique stratégique

M. Bouget met en avant la « richesse exceptionnelle » de la région en matière de patrimoine et d'identité culturelle, ainsi que sa « situation géographique privilégiée » entre la Provence, la Camargue et la Méditerranée. Il y voit un atout majeur pour son potentiel de reconnaissance et d'attractivité internationales.