Une performance collective met en lumière une nouvelle génération de chorégraphes
Cinq chorégraphes émergents (Julie Botet, Max Gomard, Philomène Jander, Zoé Lakhnati et Simon Le Borgne) ont uni leurs forces avec la créatrice sonore Ulysse Zangs pour produire Gush is Great, une performance qui explore les thèmes du rythme et de l'absurdité de la vie moderne.La performance critique les excès de la vie moderne
La production adopte une approche lente et délibérée pour contraster avec la nature rapide, souvent chaotique, de la société contemporaine. Elle prône la patience et la sobriété comme réponses à ce que les créateurs considèrent comme les excès de l'existence moderne.Une mise en scène qui reflète une espèce en voie de disparition
Sur scène, un lent cortège d'interprètes traverse le plateau, où s'accumulent progressivement des objets. Ces objets symbolisent les vestiges d'une espèce au bord de l'extinction, et traduisent visuellement les thèmes du déclin et de l'éphémère.Rôles de soutien et contributions créatives
La performance compte sur la participation des assistants à la création sonore Arthur Links et Olivier Charre. L'éclairage et la régie de plateau ont été assurés par Dgiorgia Chaix, tandis qu'Edi Rudo a pris en charge les effets spéciaux et la magie d'un regard extérieur. Thomas Santos a conçu les costumes et Esther Serrano a assuré la régie.Soutiens institutionnels et détails de la présentation
Gush is Great a bénéficié du soutien de plusieurs institutions, dont la Direction régionale des affaires culturelles (DRAC) Occitanie du ministère de la Culture, Danse élargie – Théâtre de la Ville de Paris et Fondation Hermès, la SPEDIDAM et Mandragore. La pièce a été créée au Théâtre Garonne à Toulouse les 10 et 11 novembre 2026.