Un mineur non accompagné, originaire de Guinée-Conakry, arrivé dans le pays plusieurs mois plus tôt, a été retrouvé pendu vendredi 18 septembre dans la chambre qu’il occupait. Il était placé sous la responsabilité de l’Agence de protection de l’enfance. Cet événement a suscité des interrogations sur le bien-être et la sécurité des enfants confiés à ce type d’organismes. Le jeune garçon, dont l’identité n’a pas été révélée, vivait dans un foyer géré par l’Agence de protection de l’enfance. Selon les responsables, cette structure a pour mission d’accompagner et de protéger les mineurs dépourvus de famille ou de tuteurs légaux dans le pays. L’enfant était sous leur responsabilité depuis plusieurs mois, et aucun signalement antérieur ne faisait état de difficultés ou de préoccupations concernant son état de santé ou son moral. Les autorités ont lancé une enquête pour éclaircir les circonstances de sa mort. Elles examinent notamment d’éventuelles défaillances dans le suivi assuré par l’agence ou des signes de détresse qui auraient pu être négligés. La police locale a indiqué que le décès était considéré comme un possible suicide, mais l’enquête se poursuit. Cet incident a relancé le débat sur les défis auxquels sont confrontés les systèmes de protection de l’enfance dans l’accompagnement des mineurs non accompagnés, en particulier ceux récemment arrivés d’autres pays. Des groupes de défense des droits de l’enfant réclament un renforcement des moyens et des ressources pour garantir la sécurité et le bien-être des enfants vulnérables dans ces situations.