Le 29 septembre 2026, la Premier League a accusé le Manchester City de violations financières qui auraient eu lieu entre 2009 et 2018. Ces allégations, qui pourraient entraîner de lourdes sanctions, incluent des accusations selon lesquelles le club aurait enfreint les règles de fair-play financier — qui interdisent aux clubs de dépenser plus qu’ils ne gagnent. Le club a réagi en faisant appel de la décision le 2 octobre, mais le Financial Times a révélé qu’une enquête fiscale à son encontre était déjà en cours dès 2018. Ces allégations surviennent alors que les clubs de football de haut niveau font l’objet d’un examen accru concernant leur transparence financière. La Premier League a renforcé ses réglementations pour empêcher les clubs de fonctionner avec des dettes insoutenables ou de recevoir des soutiens financiers illégaux. Si le club était reconnu coupable, le Manchester City pourrait écoper d’amendes, d’interdictions de recrutement ou même de la perte des titres de championnat remportés durant la période visée. L’enquête fiscale, lancée en 2018, aurait porté sur les transactions financières du club, en particulier ses liens avec son propriétaire, Cheikh Mansour ben Zayed Al Nahyane. Bien qu’aucune charge n’ait encore été officiellement retenue, cette procédure aurait pu contribuer aux allégations actuelles de la Premier League. Le club a toujours nié toute irrégularité et affirmé que ses pratiques financières étaient pleinement conformes aux règles en vigueur. Cette affaire illustre la complexité croissante des réglementations financières dans le sport professionnel. À mesure que les clubs gagnent en taille et en influence, la nécessité de transparence et de responsabilité devient plus pressante. L’issue de ce dossier pourrait établir un précédent pour la gestion des manquements financiers dans le football, et potentiellement impacter d’autres clubs et ligues à travers le monde.