Un ingénieur de Red Bull admet qu'il n'existe aucune « arme secrète » en F1, alors que l'écurie vise le titre de championne malgré une concurrence acharnée.
Un ingénieur français s'exprime sur la compétition en F1
Un ingénieur français de 51 ans, qui dirige une écurie de course ayant remporté huit titres constructeurs et six titres pilotes, dont quatre avec le pilote néerlandais Max Verstappen, a déclaré lors d'un entretien avec l'AFP au Grand Prix de Singapour qu'il n'y a « pas d'arme secrète, pas de magie dans ce sport » automobile.Position actuelle de l'écurie et objectifs
L'équipe occupe actuellement la quatrième place du classement provisoire avec 306 points. Interrogé sur la possibilité de devancer McLaren (troisième avec 317 points), voire Ferrari (deuxième, avec 418 points), d'ici la fin de la saison, l'ingénieur a répondu que « la concurrence est très difficile, les autres sont comme nous, nous ne sommes pas meilleurs qu'eux ».Progrès et difficultés dans le développement de la voiture
Lorsqu'on lui a demandé ce qui avait été accompli depuis cet été pour rendre la voiture de nouveau compétitive, l'ingénieur a fait remarquer qu'« il est normal en F1 de commencer avec une voiture dont on n'est pas forcément satisfait ». L'équipe a dû faire face à des difficultés, notamment un excès de poids, et s'est concentrée sur l'amélioration de la voiture à travers des objectifs de poids, ainsi que des évolutions aérodynamiques et mécaniques.La nature de la performance en F1
L'ingénieur a ajouté que « la performance n'est jamais globale, mais relative aux autres, il est donc difficile de juger ». Il a insisté sur le fait que « il n'y a pas de magie dans ce sport, seulement de mauvaises surprises ! On pense bien faire et finalement cela ne fonctionne pas exactement comme on le voudrait ».L'avenir de Verstappen et l'adaptation de Hadjar
Interrogé sur le fait de savoir si le succès du développement de la voiture a convaincu Max Verstappen de prolonger avec Red Bull, l'ingénieur a répondu qu'il s'agit surtout de l'état d'esprit de l'équipe et de sa volonté de gagner. Au sujet du pilote français Isack Hadjar, il a noté qu'« il s'adapte bien » et que les nouvelles réglementations techniques l'ont aidé à s'intégrer plus facilement dans l'équipe.