Les Jeux Olympiques de la Jeunesse, prévus à Dakar, réuniront environ 2 700 athlètes, dont la plupart ont 17 ans ou moins. Pour aider ces jeunes compétiteurs à surmonter les défis du sport de haut niveau, le Comité International Olympique (CIO) a sélectionné 36 athlètes expérimentés pour jouer le rôle de mentors. Dix-neuf d’entre eux proviennent de comités olympiques africains. Leurs missions incluent l’accompagnement dans la planification de carrière, la prévention des blessures et la préparation mentale. Parmi eux figure Ruth Gbagbi, une athlète ivoirienne de taekwondo qui a participé aux premiers Jeux Olympiques de la Jeunesse à Singapour en 2010, alors qu’elle n’avait que 16 ans. Elle a ensuite concouru à quatre Jeux Olympiques, remportant deux médailles de bronze à Rio 2016 et Tokyo 2020. Aujourd’hui, elle revient aux JOJ sous un nouveau rôle, celui de mentor pour la prochaine génération d’athlètes à Dakar.
Le programme des Athletes Role Models existe depuis les premiers Jeux Olympiques de la Jeunesse en 2010. Ces athlètes doivent passer au moins cinq jours au Sénégal, participant à des discussions, des séances d’entraînement et des ateliers axés sur le développement de carrière et la prévention des blessures. Kaylia Nemour, une gymnaste algérienne de 17 ans, fait partie des mentors sélectionnés. Elle a récemment remporté une médaille d’or aux barres asymétriques lors des Jeux Olympiques de Paris 2024, devenant la première athlète africaine à remporter une médaille en gymnastique aux Jeux Olympiques. Son succès offre un exemple récent de la manière dont les jeunes athlètes peuvent atteindre le plus haut niveau de leur sport dès l’adolescence.
Parmi les autres mentors notables figurent Blessing Oborududu, une lutteuse nigériane médaillée d’argent à Tokyo 2020 et détentrice de 14 titres de championne d’Afrique. Les frères Bourhis, Jean-Pierre et Yves, originaires du Sénégal, sont également mentors. Jean-Pierre a participé aux Jeux Olympiques de Rio 2016 et Tokyo 2020 en canoë slalom, tandis que son frère Yves a concouru à Paris 2024, atteignant la finale du slalom. La liste des mentors comprend aussi des athlètes comme Halimah Nakaayi, championne du monde ougandaise sur 800 mètres, ainsi que des Égyptiennes comme Dina Meshref et Doaa Elghobashy. Leurs expériences sont précieuses pour les jeunes athlètes qui doivent gérer la pression des compétitions internationales, concilier études et sport, et faire face à l’attention des médias.
Ce programme vise à offrir un aperçu des aspects moins visibles d’une carrière sportive, comme la gestion de l’échec ou des blessures. Cependant, son impact à long terme dépendra du temps consacré à ces échanges et de leur intégration dans les emplois du temps chargés des athlètes. Pour les jeunes compétiteurs à Dakar, l’opportunité d’apprendre auprès d’athlètes ayant déjà surmonté ces défis représente un avantage majeur dans la poursuite de leurs propres objectifs.
Les athlètes des Jeux Olympiques de la Jeunesse apprendront des modèles inspirants à Dakar
Contenu réécrit par une IA à partir de sources de presseComment ça marche
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