Le sénateur républicain Jim Justice a critiqué son parti en le qualifiant de « sourd aux réalités », alors que des groupes nationaux de campagne républicains dépensaient des millions pour contrer une potentielle vague bleue démocrate lors des élections de mi-mandat. Selon le New York Post, le National Republican Senatorial Committee a lancé une campagne publicitaire de 46 millions de dollars dans des États clés, dont 11 millions pour l’Ohio, 9 millions pour l’Iowa, 8 millions pour la Caroline du Nord et 2 millions pour l’Alaska. Par ailleurs, le Senate Leadership Fund, qui soutient le chef de la majorité au Sénat John Thune, investit 100 millions de dollars dans la campagne du procureur général du Texas, Ken Paxton, avec des plans pour continuer à dépenser jusqu’au jour du scrutin. Des sondages récents montrent Paxton en retard face au démocrate James Talarico, avec 44 % contre 50 %.
Justice a déclaré : « Vous voyez les républicains se démener partout », ajoutant que le parti avait échoué à rester en contact avec les électeurs. Une source proche de la stratégie a décrit ces dépenses massives comme une sorte de « mur rouge », notant que les fonds étaient alloués là où les républicains pensaient pouvoir faire la différence. Avec une majorité de 53 sièges contre 47 au Sénat, une perte de seulement quatre sièges suffirait à rendre le contrôle aux démocrates.
Les candidats républicains dans des États traditionnellement conservateurs s’éloignent de la Maison-Blanche sur des questions clés, alors que leurs chiffres dans les sondages baissent. En Ohio, l’ancien sénateur démocrate Sherrod Brown devance de 4 points le sénateur républicain nommé Jon Husted, avec un quasi-match nul à 45,6 % contre 45,3 %, selon Quantus Insights. Husted a récemment exprimé son soutien à la fin de la guerre en Iran, mais s’est abstenu lors d’un vote sur une résolution de pouvoirs de guerre.
En Iowa, le démocrate Josh Turek est au coude-à-coude avec la républicaine Ashley Hinson, Turek obtenant 50 % contre 42 % pour Hinson parmi les électeurs inscrits, selon un sondage du Marist College.
Les analystes politiques ajustent leurs prévisions, Larry Sabato passant l’Iowa en « indécis » et le Kansas en « penche républicain », tandis que le Cook Political Report a déplacé 15 sièges de la Chambre vers les démocrates, incluant le siège du représentant du New Jersey Tom Kean, désormais classé « penche démocrate ». Erin Covey, du Cook Political Report, a souligné que l’Ohio et l’Iowa « semblent particulièrement difficiles pour les républicains » en raison des tarifs douaniers et de la hausse des prix de l’essence, citant les élections de mi-mandat de 2018, où les démocrates avaient remporté 40 sièges à la Chambre. Amy Walter, également du Cook Political Report, a déclaré que l’économie était devenue un « boulet » pour l’ancien président Donald Trump, rendant risqué pour lui de faire campagne dans des zones compétitives, où sa présence pourrait augmenter la participation démocrate.
Les sondages de suivi d’Economist/YouGov montrent Trump en dessous de la moyenne dans tous les États, sauf l’Idaho, le Wyoming et la Virginie-Occidentale. Ses prochaines tournées de campagne sont prévues dans des territoires républicains sûrs, comme l’Oklahoma et l’Alabama, plutôt que dans les États disputés. Au Kansas, où un républicain n’a pas perdu une élection sénatoriale depuis 100 ans, le sénateur Roger Marshall tient de justesse en tête dans les sondages, avec le dernier sondage d’Emerson College Polling-Nextar Media indiquant 45 % pour le challenger démocrate Adam Hamilton contre 43 % pour Marshall. Marshall a déclaré que les opérations de l’ICE au Kansas devraient coordonner avec les forces de l’ordre locales après des opérations de rafle dans l’État.
Les stratèges du parti estiment que les dépenses publicitaires massives et les divisions démocrates sur le socialisme les aideront à résister à la vague adverse. Une source républicaine a confié au New York Post que « beaucoup de nos courses sont nationalisées », mais a noté que « l’Iowa, le New Hampshire, le Maine – ces endroits restent très isolés » avec des facteurs locaux qui donnent un avantage aux candidats républicains.
Dépenses de campagne du GOP et inquiétudes concernant les élections de mi-mandat à l'heure des gains démocrates
Contenu réécrit par une IA à partir de sources de presseComment ça marche
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