Le Basket Orléans Loiret (OLB) est un club de basket-ball évoluant en Betclic ÉLITE 2, qui constitue la deuxième division du championnat professionnel français. Malgré son statut de club de milieu de tableau, l’OLB affiche la meilleure moyenne d’affluence de la ligue, avec 7 317 spectateurs par match lors de la saison 2025/26. Selon les classements budgétaires pour la saison 2026/27, Orléans se classe huitième budget de l’ÉLITE, se situant entre Limoges et Cholet. Le club a connu une croissance financière significative ces dernières années. Son budget est passé de 3,72 millions d’euros en 2018/19 à 7,13 millions d’euros en 2026, soit une hausse de 36 % par rapport à l’année précédente. Cette progression s’explique en grande partie par l’investissement du groupe américain JHZ Holdings, qui a acquis 45 % des parts du club pour environ 450 000 euros. JHZ Holdings prévoit de devenir actionnaire majoritaire d’ici 2027, en détenant 80 % du club, et devrait investir un total de 6,6 millions d’euros sur cinq ans. D’autres clubs ont également vu leurs budgets augmenter. Saint-Étienne Métropole (SCABB) a enregistré une hausse de 9 % de son budget, tandis que Nantes est passé de la 14ᵉ à la 7ᵉ place au classement, avec une augmentation de 22 % passant de 3,6 millions d’euros. La croissance financière de Nantes est attribuée à un changement de direction, avec l’arrivée à la présidence en mars 2025 d’Hubert Guillard, l’un des hommes les plus riches de France. Cependant, malgré ces tendances positives, près de la moitié des clubs de l’ÉLITE 2 ont vu leurs budgets diminuer depuis la saison précédente. Denain a subi la plus forte baisse, avec un recul de 12 %. Le budget moyen des clubs de l’ÉLITE 2 est passé de 3,55 millions d’euros à 3,4 millions d’euros. Cette situation contraste avec celle d’il y a dix ans, où le budget moyen des clubs de Pro B – une division inférieure – était juste en dessous de 2 millions d’euros lors de la saison 2016/17. L’ALM Évreux est le seul club dont le budget est inférieur à 2 millions d’euros, s’élevant à 1,86 million d’euros, soit un écart significatif avec son ancien concurrent, Aix-Maurienne, qui disposait d’un budget de 2,34 millions d’euros. L’écart financier entre les clubs s’est creusé, avec des budgets allant désormais de 1,86 million d’euros à 7,13 millions d’euros. En matière de salaires, la rémunération moyenne des joueurs a légèrement augmenté, passant de 936 000 euros à 944 000 euros, soit une hausse de 1 %. Orléans détient le budget salarial le plus élevé de l’histoire de l’ÉLITE 2, avec 1,95 million d’euros, soit près de quatre fois celui d’Évreux, qui alloue 500 000 euros à ses dix joueurs professionnels. Une exception à la tendance de baisse des budgets est le club d’Hyères-Toulon (HTV), qui a enregistré une augmentation significative de 31 % de son budget salarial, malgré un recul de 4 % de son budget global. Le HTV dispose désormais du septième budget salarial le plus élevé de la ligue, avec 1,05 million d’euros, représentant 39 % de son budget total.