Le tribunal administratif rejette le recours visant à annuler l'élection municipale d'Avignon, faute d'irrégularités graves.
Le tribunal rejette le recours électoral
Le tribunal administratif de Nîmes, dans le sud de la France, a jugé le 11 octobre que le recours visant à annuler les élections municipales d'Avignon était dénué de fondement. Ce recours avait été déposé par David Fournier, candidat socialiste battu par le maire actuel, Olivier Galzi.Les irrégularités invoquées par Fournier
Le recours de M. Fournier, déposé en mars 2026, faisait état de « graves irrégularités » pendant la campagne électorale. Il évoquait notamment une propagande présumée sur les réseaux sociaux et des affiches critiquant l'alliance socialiste et de gauche, dont l'une affirmait : « l'extrême gauche tue - complices du PS-LFI ».Le tribunal écarte les griefs
Le tribunal a jugé difficile d'accepter les arguments de M. Fournier concernant les « graves irrégularités ». Il a relevé l'écart important de 700 voix entre M. Fournier et M. Galzi, ce qui laisse penser que les irrégularités alléguées n'ont pas eu d'incidence significative sur le résultat du scrutin.Fournier accepte la décision
M. Fournier a reconnu que la décision du tribunal n'était pas inattendue. Il a souligné que l'objectif de son recours était de mettre en lumière ces irrégularités, sujet qu'il entend continuer d'aborder dans le cadre de son rôle d'opposant.Galzi appelle à l'unité
Le maire Olivier Galzi a réagi à la décision en demandant aux candidats battus d'accepter leur défaite et de travailler de manière constructive. Il les a encouragés à privilégier des solutions concrètes pour la ville plutôt que les divisions idéologiques.