Le mercredi 7 octobre 2026, le sénateur américain Marco Rubio, qui dirige les efforts diplomatiques des États-Unis, a déclaré qu’Iran ne contrôle plus entièrement le détroit d’Ormuz, une voie maritime essentielle pour le transport mondial. Ce passage étroit entre le golfe Persique et le golfe d’Oman est l’une des routes les plus importantes au monde pour le transport du pétrole, assurant environ 30 % du commerce pétrolier mondial. Les propos de Rubio interviennent alors que les tensions entre les États-Unis et l’Iran, qui se sont intensifiées depuis mars 2026, ont dégénéré en conflit. Le détroit d’Ormuz est au cœur des préoccupations internationales en raison de son importance stratégique. Le contrôle de cette voie maritime a des répercussions majeures sur les marchés énergétiques mondiaux et la sécurité internationale. Ces derniers mois, les attaques contre des navires se sont multipliées, alimentant les craintes d’un élargissement du conflit dans la région. Ces incidents ont été attribués à divers acteurs, bien que la responsabilité exacte reste floue. Le conflit opposant les États-Unis à l’Iran s’est caractérisé par des actions militaires et économiques des deux côtés, visant à affaiblir l’adversaire. Les États-Unis ont imposé des sanctions et mené des frappes aériennes, tandis que l’Iran a soutenu des groupes proxys et lancé des attaques de missiles. Cette situation a suscité des inquiétudes quant à la possibilité d’une guerre régionale plus large, les pays voisins et les grandes puissances suivant de près l’évolution de la situation. Alors que la situation dans le golfe Persique reste instable, les efforts internationaux se concentrent sur la désescalade et le maintien du flux pétrolier et commercial à travers le détroit d’Ormuz. L’Organisation des Nations unies et d’autres institutions mondiales continuent d’appeler au dialogue et à la retenue, soulignant la nécessité d’éviter une guerre à grande échelle qui pourrait avoir de graves conséquences économiques et humanitaires.