Les JOJ s'ouvrent à Dakar, au Sénégal

Les Jeux olympiques de la jeunesse (JOJ) ont débuté à Dakar, au Sénégal, marquant le premier événement olympique organisé sur le continent africain. La compétition se déroulera jusqu'au 13 novembre, avec environ 2 700 athlètes âgés de moins de 17 ans qui concourront dans 25 sports répartis entre trois villes : Dakar, Diamniadio et Saly.

Un événement réparti sur plusieurs sites et disciplines

Les épreuves se disputeront dans huit sites, avec la participation de 136 athlètes sénégalais. Malgré l'ampleur de l'événement, le Sénégal fait face à des difficultés économiques et sociales, notamment une dette importante et une crise persistante, qui ont limité l'enthousiasme du public pour les Jeux.

Le président sénégalais met en avant la fierté nationale

Le président sénégalais Bassirou Diomaye Faye a souligné l'importance des JOJ, déclarant que « toute la jeunesse africaine vous regarde avec confiance et fierté », après l'accueil de la flamme olympique à Dakar le 12 septembre. La flamme a parcouru 3 600 kilomètres lors d'un périple dans les 14 régions du Sénégal.

Le retour des athlètes russes aux JOJ

Les JOJ seront la première compétition olympique depuis l'invasion de l'Ukraine en 2022 où les athlètes russes pourront concourir sous les couleurs, le drapeau et l'hymne de la Russie. Le Comité international olympique (CIO) a levé en juillet la suspension du Comité olympique russe (COR), permettant à 13 athlètes russes de participer à diverses disciplines.

Une équipe olympique de réfugiés rejoint l'événement

Les Jeux de Dakar accueilleront également une équipe olympique de réfugiés composée d'athlètes basés en Afrique. Le CIO a qualifié les JOJ 2026 d'« étape importante pour le continent » et d'« occasion de mettre en valeur la richesse culturelle du Sénégal et le rôle grandissant de l'Afrique dans le mouvement olympique ».

Human Rights Watch appelle à la protection des droits

En réaction à l'événement, l'ONG Human Rights Watch (HRW) a appelé les autorités sénégalaises à mettre fin à la « répression brutale » visant les personnes LGBT+ dans le pays, après le vote en mars d'une nouvelle loi doublant les peines pour les relations homosexuelles. HRW a rappelé aux autorités que la Charte olympique interdit toute discrimination et oblige les pays hôtes à respecter les droits humains.