Max Millet s’apprête à monter dans Que la vie en vaut la peine, une création théâtrale qui plonge au cœur de l’existence, du désespoir et de la quête de sens dans un monde qui semble se désagréger. La pièce s’ouvre sur une tentative de suicide avortée, un geste à la fois tragique et absurde. À travers des références à la poésie et à l’astrophysique, le personnage affronte ses obsessions : l’amour, la peur, l’infini et le vide, cherchant à métamorphoser son impuissance en jeu et son désespoir en mouvement.
Cette production est le fruit d’une collaboration entre Max Millet et Lina Alsayed, avec une scénographie signée Armand Muller, des lumières conçues par Henri Coueignoux et une photographie d’Anaïde de Barros. La scénographie, qui désigne la conception et la construction de l’espace scénique, joue un rôle clé dans l’immersion du public. Les choix d’éclairage et de photographie renforcent quant à eux l’atmosphère et la narration visuelle de l’œuvre.
Que la vie en vaut la peine est produite par le Collectif La Mutinerie et sera à l’affiche du 7 octobre au 9 décembre 2026 au Théâtre La Flèche (77 rue de Charonne, 75011 Paris), avec des représentations chaque mercredi à 19 heures. La durée du spectacle est d’une heure, offrant une plongée concise mais intense dans ses thèmes centraux.
La pièce invite le public à interroger la fragilité de l’existence humaine et la recherche de sens dans un monde perçu comme chaotique. Elle mêle perspectives artistiques et scientifiques pour proposer un récit inédit, bousculant les visions traditionnelles du désespoir et de l’espoir.
La première de Que la vie en vaut la peine de Max Millet a lieu à Paris
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Sources d'origine :
- 🇫🇷Sceneweb



