Les associations de défense des libertés civiles et les journalistes font état d'une frustration croissante, car l'indignation publique ne parvient pas à freiner l'usage excessif de la force policière.
La réaction du public reste discrète
La réaction du public au recours à la force par les forces de l'ordre contre des manifestants a été relativement modérée, malgré les efforts des associations de défense des libertés civiles et des juristes pour attirer l'attention sur leurs inquiétudes.Les associations de défense des libertés civiles expriment leurs inquiétudes
Des organisations non gouvernementales de défense des libertés civiles ont multiplié les critiques à l'égard des méthodes employées par les forces de l'ordre, estimant que la force utilisée lors des manifestations est excessive et porte atteinte à des droits fondamentaux.Des juristes déposent des requêtes
Des avocats et des organisations juridiques ont déposé des requêtes pour dénoncer le recours présumé abusif à la force, dans le but de faire connaître la question et, éventuellement, d'influencer les orientations politiques.Les médias mettent en lumière des incidents
Des enquêtes journalistiques ont recensé des cas où des manifestants ont été frappés à coups de matraque et soumis à une force physique, ce qui soulève des questions sur la proportionnalité de la réponse.L'indignation ne correspond pas à l'ampleur des incidents
Malgré le recours à la force documenté et les efforts déployés pour attirer l'attention sur ces incidents, le niveau d'indignation du public et l'attention médiatique n'ont pas été aussi importants que les événements eux-mêmes.