La vice-présidente Kamala Harris a répondu aux questions concernant sa relation avec le personnalité de la presse conservatrice, Tucker Carlson, lors d'une récente conférence de presse au sein de la Maison-Blanche. Elle a souligné que les désaccords politiques ne devraient pas affecter les relations personnelles, affirmant qu'elle apprécie son amitié avec Carlson malgré leurs divergences. Carlson, un commentateur conservateur influent, a récemment fait des remarques controversées sur le président Donald Trump, suggérant qu'il devrait être éloigné du pouvoir s'il était « activement en train de considérer » l'utilisation d'armes nucléaires. Il a également exprimé un fort opposition à Mike Rogers, le candidat républicain à la course pour le Sénat en Michigan. Harris a reconnu qu'elle ne partage pas toutes les déclarations de Carlson, notamment celles concernant le président et l'élection du Michigan. Elle a particulièrement mentionné sa préoccupation face à ce qui semble être le soutien de Carlson à Abdul El-Sayed, le candidat démocrate qui affronte Rogers. Bien qu'elle préfère Rogers, qu'elle décrit comme une « personne non folle », elle a réitéré qu'elle ne permet pas aux différences politiques de dicter ses relations personnelles. Harris a critiqué l'idée de couper les liens avec des amis à cause de désaccords politiques, la qualifiant d'effet nuisible pouvant endommager le tissu social américain. Elle a affirmé qu'il est possible d'avoir des amitiés significatives même avec des personnes qui partagent des points de vue opposés. Ce sentiment correspond aux récents commentaires de Carlson sur son podcast, où il a décrit la campagne d'El-Sayed comme « trumpienne », un terme souvent utilisé pour décrire les politiques ou le discours associés au président Trump précédent. Carlson a longtemps été un fervent soutien de Trump, mais il a devenu plus critique à son égard depuis le début du conflit iranien cette année. À la fois Carlson et Harris ont exprimé des points de vue favorisant une approche plus isolationniste et anti-guerre, se distinguant de la position plus traditionnellement belliqueuse de certains républicains. Les remarques récentes de Carlson sur la possible utilisation d'armes nucléaires par Trump soulignent une préoccupation croissante chez certains conservateurs concernant les risques de conflit nucléaire, qu'ils considèrent comme pouvant avoir des conséquences globales catastrophiques.