Un rapport publié le 30 septembre 2026 par la Banque mondiale, intitulé Évaluation des politiques et des institutions des pays (CPIA) en Afrique 2026, évalue la qualité des réformes politiques et institutionnelles nationales dans les pays d’Afrique subsaharienne qui bénéficient de l’aide de l’Association internationale de développement (IDA), la branche de la Banque mondiale dédiée aux pays les plus pauvres du monde. L’évaluation repose sur 16 critères, dont la politique budgétaire, la politique monétaire, les réglementations du secteur financier, la protection sociale, l’équité dans l’utilisation des ressources publiques, les droits de propriété, ainsi que la transparence et la corruption dans le secteur public. Ces indicateurs sont regroupés en quatre catégories : « gestion économique », « politiques structurelles », « politiques d’inclusion sociale et d’équité » et « gestion du secteur public et institutions ». Chaque pays se voit attribuer une note allant de 1 à 6 pour chacun des 16 critères, et la note globale correspond à la moyenne des quatre catégories.
Le Rwanda a obtenu la meilleure note globale avec 4,2 points, notamment grâce à d’excellents résultats dans les catégories « politiques d’inclusion sociale et d’équité » (4,5 points) et « politiques structurelles » (4,3 points). La Côte d’Ivoire arrive en deuxième position avec une note globale de 4 points, tandis que le Bénin et le Cap-Vert se partagent la troisième place avec 3,9 points chacun. Le Kenya et le Togo suivent avec 3,8 points chacun. La moyenne régionale pour l’Afrique subsaharienne s’élève à 3,1 points, dépassant légèrement pour la première fois la moyenne de l’IDA.
Le rapport souligne que 13 pays ont amélioré leurs scores par rapport à l’année précédente, tandis que 10 ont vu les leurs reculer. En règle générale, les pays les mieux classés ont enregistré davantage de progressions, tandis que les moins bien notés ont subi davantage de détériorations. La gestion économique reste le point fort de la région, grâce notamment à des avancées en matière de maîtrise de l’inflation, de gestion budgétaire et de suivi de la dette. Les politiques structurelles sont restées stables, et les politiques d’inclusion sociale et d’équité ont bénéficié des progrès en matière de développement humain et d’extension des systèmes de protection sociale. En revanche, la catégorie « gestion du secteur public et institutions » reste un point faible, en raison de retards dans les droits de propriété, la gouvernance, la responsabilité et les efforts de lutte contre la corruption.
Le classement inclut également des pays comme le Burkina Faso, le Ghana, le Sénégal et l’Ouganda, qui se partagent la 9ᵉ place avec 3,5 points. La Guinée, le Cameroun, l’Éthiopie, la Gambie, le Lesotho, Madagascar, le Nigeria et la Zambie figurent parmi ceux dont les scores varient entre 3,3 et 3,4 points. La République démocratique du Congo et le Mali affichent 3,2 points, tandis que le Burundi, l’Eswatini, le Niger, la Sierra Leone et le Zimbabwe obtiennent 3,1 points. Le Liberia a une note de 3,0 points, et le Tchad, le Malawi, le Mozambique ainsi que São Tomé-et-Príncipe enregistrent 2,9 points. La République du Congo affiche 2,8 points, et les Comores ainsi que la Guinée-Bissau ont 2,7 points chacun. La République centrafricaine obtient 2,6 points, tandis que la Somalie atteint 2,2 points. L’Érythrée et le Soudan du Sud, aux côtés du Soudan, affichent les scores les plus bas avec respectivement 1,7 et 1,6 points.
Les pays d'Afrique subsaharienne mettent en avant les progrès dans les politiques publiques et les institutions malgré des défis financiers
Contenu réécrit par une IA à partir de sources de presseComment ça marche
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