Des manifestations impliquant des lycéens et des étudiants universitaires se poursuivent dans le pays, bien que le gouvernement ait fait état d’un « ralentissement clair » du mouvement. Malgré cela, plusieurs universités restent fermées, ce qui perturbe l’accès des étudiants à l’éducation. Ces protestations, qui ont débuté plus tôt dans l’année, ont attiré une attention considérable et ont été marquées par une participation massive de jeunes à travers le pays. Les autorités ont indiqué que 6 877 personnes avaient été détenues depuis le début des manifestations. Parmi elles, 2 376 font actuellement l’objet de poursuites judiciaires, ce qui montre la réponse en cours du système judiciaire face aux mobilisations. Ce nombre de détentions illustre l’ampleur des tensions et les efforts du gouvernement pour gérer la situation par des mesures juridiques et policières. Les manifestations ont suscité des débats sur les droits des étudiants, la liberté d’expression et le rôle de la jeunesse dans les processus politiques. Si le gouvernement a reconnu un ralentissement du mouvement, la fermeture prolongée des universités suggère que l’impact des protestations sur les établissements d’enseignement reste important. Cela suscite des inquiétudes chez les étudiants et les enseignants quant aux conséquences à long terme sur la vie académique et les perspectives d’avenir. Alors que la situation évolue, le gouvernement continue de suivre de près les manifestations, cherchant à concilier impératifs d’ordre public et revendications de la population étudiante. Les actions en justice engagées jusqu’à présent témoignent d’une volonté ferme de préserver la stabilité, tandis que les fermetures prolongées des universités reflètent la complexité des interactions entre les activités de protestation et l’infrastructure éducative.