Trois attaques au couteau dans des écoles polonaises fin octobre ont semé le chaos, provoquant un déploiement policier massif et suscitant des inquiétudes sur la violence des jeunes à travers l'Asie du Sud-Est.
Attaques au couteau dans les écoles polonaises
Trois attaques au couteau se sont produites dans des écoles de la voïvodie de Mazovie, en Pologne, entre le 7 et le 10 octobre. Les attaques ont eu lieu dans des lieux différents et impliquaient des personnes d'âges et de situations variés.Première attaque à Ostrołęka
Le 7 octobre, un jeune homme de 19 ans a mené une attaque dans une école d'Ostrołęka, blessant neuf personnes. Un engin explosif artisanal a été retrouvé dans son sac, ce qui a conduit les autorités à intervenir, selon le quotidien économique Gazeta Prawna.Deuxième attaque à Leszczydół-Nowiny
Le lendemain, un ancien élève de 15 ans a attaqué une école primaire de Leszczydół-Nowiny. Le concierge de l'école a été tué, tandis que le directeur et un enseignant ont été blessés. Des témoins ont rapporté que l'agresseur portait un casque équipé pour filmer ses actes, selon Gazeta Prawna.Troisième attaque dans un établissement d'enseignement supérieur
Le 10 octobre, une femme de 21 ans a blessé trois femmes avec un couteau dans un établissement d'enseignement supérieur. La chaîne de télévision privée TVN24 a indiqué que, selon la police, cette attaque n'était pas liée aux précédentes.Réponse du gouvernement
En réponse à ces attaques, les autorités polonaises ont déployé 20 000 policiers autour des écoles, effectué plus de 108 000 contrôles et arrêté 167 personnes, selon le site d'information Interia. Les responsables ont également indiqué que plusieurs attaques similaires avaient été déjouées.Contexte mondial de la violence chez les jeunes
Aux Philippines, trois adolescents ont été tués lors d'une fusillade dans une école, tandis qu'en Thaïlande, un adolescent a tiré sur au moins huit personnes. Des responsables d'Asie du Sud-Est ont exprimé leur inquiétude face à une vague d'attaques commises par des adolescents, affirmant que ces événements « n'auraient jamais dû arriver ».