Le British and Irish Film Festival entre dans sa 37e édition et ouvrira ses portes le 7 octobre, avec Amira Casar à sa présidence. L’événement, qui met en avant des films du Royaume-Uni et d’Irlande, fait face ces derniers temps à des défis liés au Brexit, selon des rapports. Les autorités locales, chargées de l’organisation du festival, envisagent désormais des modifications de leur stratégie pour surmonter ces difficultés.
Vincent Remy, adjoint au maire chargé de la culture dans la ville et ancien journaliste à Télérama, évoque les « grandes années » du festival, marquées par la présence de figures majeures du cinéma comme Colin Firth, Hugh Grant ou Danny Boyle. Cependant, Dominique Green, directrice artistique de cette dernière édition, estime que « ces jours sont révolus ».
Remy souligne que la situation actuelle ne peut être comparée à celle des années 1990, une époque où l’industrie cinématographique évoluait dans un contexte très différent. Il rappelle que le festival traverse des difficultés depuis la suppression du liaison aérienne entre la ville et Londres en 2021, ce qui a compliqué l’accueil d’invités internationaux et le maintien du prestige d’antan.
Les défis rencontrés par le British and Irish Film Festival illustrent l’impact plus large du Brexit sur les événements culturels et la collaboration internationale dans le secteur du cinéma. Alors que le festival se prépare pour l’avenir, ses organisateurs cherchent de nouvelles pistes pour s’adapter et garantir la pérennité et le succès de l’événement dans ce nouveau contexte.
Le Festival du film britannique et irlandais confronté aux défis liés au Brexit
Contenu réécrit par une IA à partir de sources de presseComment ça marche
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Sources d'origine :
- 🇫🇷Télérama



