Le Musée du quai Branly-Jacques Chirac, à Paris, a dévoilé sa programmation 2026–2027, mettant en avant des expressions culturelles venues des quatre coins du monde. Ces spectacles se dérouleront au théâtre Claude Lévi-Strauss et s’articuleront autour des expositions actuelles du musée, qui explorent des cultures et des histoires variées à l’échelle planétaire.
Les 10 et 11 octobre 2026, le musée accueillera un spectacle lié à son exposition « First Nations », qui se tiendra du 29 septembre au 17 janvier. L’artiste haïda Michael Nicoll Yahgulanaas, originaire de l’archipel de Haida Gwaii, réalisera un dessin en direct selon sa technique unique, le Haida manga, qui fusionne l’art traditionnel haïda avec des cases inspirées du manga japonais. Il sera accompagné par le violoncelliste néerlandais Ernst Reijseger, connu pour ses collaborations avec le réalisateur Werner Herzog. Le 11 octobre, la violoniste apache Laura Ortman improvisera sur le film de 1914 d’Edward S. Curtis intitulé « In the Land of Headhunters », qui met en scène le peuple Kwakwaka'wakw.
Mi-novembre, le musée proposera un spectacle dans le Grand Nord, avec un programme en inuktitut intitulé « Aalaapi », signifiant « faire silence pour entendre quelque chose de beau ». L’événement mettra en scène une maison, deux habitantes du Nunavik et une radio diffusant cinq portraits de jeunes femmes naviguant entre le Nord et le Sud. Le lendemain, l’artiste inuit Elisapie interprétera des chansons de Pink Floyd ou Metallica dans sa langue maternelle.
Les 5 et 6 décembre, le Sbek Thom cambodgien présentera des silhouettes en cuir sculpté illustrant des épisodes du « Reamker », la version khmère du « Ramayana ». Ce spectacle, à la fois artistique et rituel, est traditionnellement donné lors de cérémonies et de célébrations royales.
En mars, le chorégraphe marocain Radouan Mriziga se verra offrir une carte blanche sur deux week-ends. Il s’inspirera de l’art islamique, de l’artisanat et du patrimoine amazigh pour créer un spectacle mêlant Vivaldi et hip-hop, co-réalisé avec Anne Teresa De Keersmaeker. Le musée servira de décor, avec neuf pièces répondant à neuf objets de la collection du musée.
Au printemps, le musée accueillera les spectacles « Kings and Queens of Africa ». Rokia Traoré évoquera Soundiata Keïta le 24 avril, suivie par les griots Bassekou Kouyaté et Amy Sacko, ainsi que d’autres musiciens. Les 22 et 23 mai, des représentations adaptées aux enfants dès six ans seront proposées, dont l’histoire de Flopy. Le 22 mai, le spectacle mettra en lumière Ségou, en insistant sur le pouvoir des femmes, avec l’actrice Aïssa Maïga prêtant sa voix au roman « Le Cœur de l'Étang » de Maryse Condé, publié en 1984. Le 30 mai, Theo Ceccaldi imaginera la reine de Saba en création.
Les 28 et 29 mai, le musée recevra Oumou Sangaré, surnommée la « Reine du Wassoulou ». Le 30 mai, le chœur a cappella Thanda Choir, originaire des townships du Cap, rendra hommage à Miriam Makeba, chanteuse exilée d’Afrique du Sud pendant trente ans pour avoir critiqué l’apartheid dans ses chansons.
Les billets pour les spectacles varient de 8 à 25 euros. Des places assises gratuites sont disponibles, et il est fortement conseillé de réserver sur le site du musée, par téléphone au 01 56 61 71 72 (du lundi au vendredi, de 9h30 à 17h), ou directement au guichet du musée. Le musée est situé au 37, quai Branly, 75007 Paris.
Le musée du Quai Branly-Jacques Chirac annonce sa saison 2026–2027 de spectacles culturels internationaux
Contenu réécrit par une IA à partir de sources de presseComment ça marche



