Le coach critique l'arbitrage de l'ELITE 2

Jean-Denys Choulet, ancien entraîneur de basket âgé de 68 ans, a exprimé sa frustration face à l'arbitrage en ELITE 2, la deuxième division du basket français. Selon lui, les pratiques actuelles de cette division l'empêchent de mettre en œuvre sa philosophie du jeu collectif, ses systèmes offensifs et sa rigueur tactique.

Motivation et parcours de Choulet

Choulet a affirmé que sa présence à Rouen est motivée par la passion et non par l'appât du gain. Il a passé plus de trente ans en Betclic ELITE, le plus haut niveau du championnat français, et est considéré comme l'un des entraîneurs les plus expérimentés de l'élite nationale.

Une décision controversée lors du match contre Vichy

Choulet a évoqué un épisode précis lors d'un match contre Vichy, où une décision d'arbitrage contestée a influencé l'issue de la rencontre. Il affirme qu'une action pouvant être décisive a été annulée à cause d'une décision qui, selon lui, ne respectait pas les nouvelles règles communiquées aux arbitres avant la rencontre.

Critique de son prédécesseur et fossé entre les divisions

L'entraîneur a adressé une critique à demi-mot à son prédécesseur, Sylvain Delorme, laissant entendre que le style défensif de ce dernier était plus physique que sa propre approche d'un basket propre. Choulet a également critiqué l'écart important entre la Betclic ELITE et l'ELITE 2, qu'il qualifie de différence « monumentale » en matière de qualité de jeu, de systèmes et d'arbitrage.

Un plaidoyer de longue date pour des arbitres professionnels

Choulet milite depuis quinze ans pour la professionnalisation des arbitres dans le basket français. Il estime que les arbitres devraient être traités avec le même professionnalisme que les joueurs et les entraîneurs, et a souligné la difficulté de trouver des arbitres pour les séances d'entraînement.

Les statistiques ne montrent pas de désavantage clair

Malgré ses inquiétudes, les statistiques des quatre premières journées de la saison ne montrent pas de désavantage constant pour Rouen. Les adversaires ont obtenu en moyenne davantage de fautes et de lancers francs par match que Rouen, mais Choulet reste préoccupé par l'impact des décisions arbitrales sur la capacité de son équipe à jouer selon son style.