Rachael Gunn, connue dans la communauté du breaking sous le surnom de « Raygun », a fait une crise de panique dans le village olympique quelques heures avant de participer à la cérémonie d'ouverture des Jeux de Paris 2024. Le breaking, un style de danse de rue qui inclut des mouvements acrobatiques et des combats compétitifs, a fait son entrée olympique à Paris. À 38 ans, Gunn, qui a un parcours de professeur à l'université, se sentait comme une impostrice parmi les athlètes de haut niveau. Dans un nouveau documentaire Netflix, elle a décrit avoir été submergée en voyant quelqu'un qu'elle connaissait de l'équipe olympique, ce qui a déclenché des doutes sur sa présence et ses décisions. Malgré cela, elle a participé à la cérémonie d'ouverture, glissant le long de la Seine avec ses coéquipières australiennes.
Gunn n'a pas remporté l'une de ses trois rencontres en format tournoi aux Jeux, mais elle a exprimé sa satisfaction concernant sa performance. Elle a noté que le champion du monde Nicka Banevic a félicité ses mouvements, et que l'animateur de l'événement a célébré sa prestation, créant ainsi une ambiance positive. L'une de ses performances, qui comprenait des mouvements inhabituels tels qu'un arroseur et un saut de kangourou, est devenue virale, entraînant des memes, une sketche sur The Tonight Show Starring Jimmy Fallon et des mentions de célébrités comme Adele et Chris Hemsworth. Le Premier ministre australien Anthony Albanese a également loué Gunn pour avoir « essayé » de participer à la compétition.
Cependant, Gunn a fait face à des théories du complot sur le nepotisme, notamment des allégations selon lesquelles son mari et entraîneur, Samuel Free, avait fait partie du comité de sélection lorsqu'elle a obtenu le droit de représenter l'Australie, ce qui n'était pas le cas. Ces théories ont remis en question sa crédibilité, ses valeurs et ses motivations, ce qui lui a semblé difficile à gérer. Cette pression a affecté sa santé mentale, l'amenant à prendre des antidépresseurs pour l'anxiété. Dans le documentaire, elle a décrit se sentir comme si sa vie s'effritait et avoir du mal à supporter chaque jour.
Gunn s'est qualifiée pour les Jeux en remportant les Championnats de breaking d'Océanie à Sydney en 2023. Elle a obtenu une bourse à l'Institut du sport du Nouveau-Délhi en février 2024 pour commencer un programme de renforcement musculaire, mais elle a trouvé écrasante l'idée de s'entraîner avec des athlètes qui s'entraînaient depuis l'enfance. Pendant son entraînement, sa mère a souffert de trois anévrismes cérébraux, ce qui a augmenté encore davantage son stress. Malgré ces défis, Gunn a décidé de se concentrer sur ses forces créatives, développant une routine qui rendait hommage à ses racines australiennes. Elle a reconnu qu'elle ne battrait pas ses concurrentes sur le plan athlétique, mais elle visait à les impressionner par sa créativité. Le chef de l'Association australienne de breaking, Lowe Napalan, n'a assisté qu'à « une poignée » de séances d'entraînement à cause de ses responsabilités administratives, et a vu pour la première fois sa routine controversée juste avant sa performance olympique.
Malgré les rapports en novembre 2024 selon lesquels la controverse autour de sa performance l'aurait poussée à abandonner le breaking, Gunn a démenti cela, affirmant qu'elle ne permettrait pas à ces événements de lui prendre la danse. Elle reste membre de la communauté du breaking et espère que la sortie du documentaire changera la conversation. Elle a exprimé son enthousiasme pour l'avenir et l'impact potentiel du film.
La breaker australienne Rachael Gunn réfléchit sur son expérience olympique et la pression publique
Contenu réécrit par une IA à partir de sources de presseComment ça marche
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