Un spectacle en tournée à travers la France

"Drag Race France Live", créé par Thomas Jolly, a étendu sa tournée à plusieurs villes de France, avec des représentations dans des salles réputées comme le Casino de Paris, les Folies Bergère et l'Accor Arena. La tournée comprend des étapes à Toulouse, Mérignac, Strasbourg, Lille, Tours, Nantes, Montpellier, Lyon et Marseille, du 24 septembre au 17 octobre.

Un cabaret hanté

Le spectacle présente un nouveau récit qui plonge les reines dans un cabaret hanté, inspiré de l'expressionnisme allemand. Dans ce décor, elles doivent aider le fantôme de Nicky Doll à faire revivre la fête queer, en mêlant des éléments d'horreur et de théâtre à des références à The Rocky Horror Picture Show et à Scooby-Doo.

Influences musicales et numéros

Les reines interprètent des chansons d'artistes comme FKA Twigs, Theodora, Britney Spears et Madonna. Chaque reine, dont Lana Cotta, Margarette, Azémylia et La Harpie, endosse un rôle distinct : une motarde ultra-sexy, une noceuse détendue, une bête de scène surchargée et une infirmière dangereuse, respectivement. La mise en scène de Thomas Jolly transforme les artistes en stars théâtrales et spectrales.

Réponse aux critiques publiques

Le spectacle répond aux critiques de Charles Alloncle, rapporteur de la récente commission d'enquête sur l'audiovisuel public, qui avait auparavant critiqué "Drag Race France" pour son "contenu pornographique ou lié à la transidentité". Le spectacle intègre le personnage de Nicky Doll, qui fait référence à "tonton Charles" et met l'accent sur la résistance et l'amour comme réponse à ces critiques.

Le spectacle comme forme de résilience

La tournée se déroule sans nouvelle saison annoncée par France Télévisions, ce qui fait de ce spectacle une forme de résilience face aux critiques. La représentation se conclut par un discours de Nicky Doll, qui met en avant l'unité et l'amour comme réponse à la haine, renforçant le message de résistance et de solidarité du spectacle.