Le président de la région, Fabrice Pannekoucke, a souligné que les chiffres publiés ne constituaient qu’une estimation préliminaire. La collectivité locale a fait part de son intention de suspendre son soutien aux personnes qualifiées de « casseurs » ainsi qu’à leurs familles. Cette décision intervient alors que les inquiétudes grandissent concernant la sécurité publique et l’impact des dégradations sur les ressources locales. Pannekoucke a indiqué que cette estimation repose sur les données disponibles à ce jour et pourrait évoluer à mesure que de nouvelles informations seront recueillies. La mesure prise par la communauté est perçue comme une réponse à l’augmentation des actes de vandalisme, qui ont mis à rude épreuve les services locaux et exacerbé les tensions entre les habitants. La suspension de l’aide s’inscrit dans une stratégie plus large visant à encourager des comportements responsables et à renforcer la cohésion communautaire. Les autorités espèrent que cette initiative permettra de prévenir de futurs incidents et de réorienter les ressources vers ceux qui en ont réellement besoin. Si cette politique suscite un débat, certains la soutenant comme une étape nécessaire pour la sécurité publique, d’autres estiment qu’elle pourrait toucher de manière disproportionnée les personnes vulnérables. La collectivité devrait examiner régulièrement cette mesure afin de garantir qu’elle reste équitable et efficace.