La **Société américaine de nutrition** a tenu son congrès annuel dans le Maryland, aux États-Unis, du 25 au 28 juillet 2026. L’événement a réuni chercheurs et professionnels pour discuter de l’intérêt croissant porté aux différences individuelles dans la manière dont les gens réagissent à la nutrition. Des scientifiques ont présenté des études montrant que les facteurs génétiques peuvent influencer les préférences alimentaires et la façon dont les individus réagissent à différents types de régimes. Par exemple, des recherches suggéraient que la qualité des graisses dans l’alimentation d’une personne pouvait affecter l’efficacité des régimes pauvres en glucides. Le congrès a également souligné que les réactions à une même stratégie alimentaire – comme supprimer les glucides ou augmenter l’apport en protéines – peuvent varier considérablement selon la constitution génétique, les aliments consommés et l’état métabolique général. Ces conclusions remettent en cause l’idée que les approches universelles en matière d’alimentation conviennent à tous. Les chercheurs ont encouragé à dépasser les étiquettes simplistes de « bon » ou « mauvais » aliments, qui réduisent souvent à néant la complexité de la science nutritionnelle. Ils ont plutôt plaidé pour une approche plus personnalisée, prenant en compte les différences individuelles en matière de génétique, de métabolisme et de mode de vie. Ce changement vise à aider les gens à faire des choix alimentaires plus éclairés et efficaces, adaptés à leurs besoins uniques. Les discussions du congrès ont mis en lumière l’importance d’intégrer les données génétiques et métaboliques dans les recommandations nutritionnelles. Alors que le domaine de la nutrition personnalisée continue de se développer, les experts s’efforcent d’élaborer des lignes directrices plus précises, reflétant la diversité de la biologie humaine et des besoins alimentaires.