La vente de crack connaît une recrudescence dans le quartier du centre-ville de Marseille depuis plusieurs mois, selon des groupes et associations locales qui réclament désormais un plan d’urgence pour faire face à une situation qu’ils qualifient de critique. Ces acteurs dénoncent une aggravation du phénomène, avec une hausse des signalements d’activités liées aux stupéfiants et des problèmes sociaux qui y sont associés dans le secteur. Ils établissent un parallèle avec les défis rencontrés à Paris, où des préoccupations similaires avaient conduit à des mesures gouvernementales par le passé. Les habitants et les associations locales tirent la sonnette d’alarme depuis plusieurs semaines, mettant en garde contre une dangerosité et une instabilité croissantes dans le centre-ville. Ils estiment que l’État doit impérativement prendre des mesures urgentes et globales pour s’attaquer aux causes profondes du problème et apporter un soutien aux communautés touchées. Les appels à l’intervention se sont intensifiés à mesure que la visibilité des activités liées aux stupéfiants dans l’espace public s’est accrue. Les organisations locales collaborent étroitement avec les résidents pour documenter l’impact du trafic de crack sur le quotidien, notamment en matière de criminalité accrue, de préoccupations sanitaires et de dégradation des environnements de voisinage. Elles pressent le gouvernement national de reconnaître la gravité de la situation et de mettre en place une réponse coordonnée, combinant mesures répressives et accompagnement social. Cette demande d’action gouvernementale intervient alors que la frustration grandit parmi les habitants, qui estiment que leurs inquiétudes n’ont pas été prises en compte de manière satisfaisante. Face à une situation qui ne montre aucun signe d’amélioration, la mobilisation en faveur d’un plan d’urgence prend de l’ampleur, les groupes locaux espérant une réaction rapide et efficace de l’État.