Au cours du deuxième week-end de la 44e édition du festival Musica à Strasbourg, l’accent a été mis sur la création musicale irlandaise contemporaine. L’événement a mis en lumière The Curing Line, une œuvre lyrique dont la première parisienne est prévue plus tard dans l’année. Stéphane Roth, qui dirige le festival depuis 2019, a élargi la programmation de Musica au-delà de la musique contemporaine traditionnelle, en intégrant des genres comme l’électronique, la pop et le folk. L’édition 2026, qui se déroule jusqu’au 4 octobre, s’articule autour de la voix humaine et propose un programme pluridisciplinaire sur trois semaines à Strasbourg, avec des événements satellites à Colmar et Mulhouse. Ce deuxième week-end était largement dédié aux sonorités irlandaises, en hommage à la présidence de l’Irlande au Conseil de l’Union européenne, du 1er juillet au 31 décembre 2026. Une programmation spéciale intitulée Prospective Irlande a exploré la diversité de la musique irlandaise contemporaine.
Les concerts se sont tenus dans des églises strasbourgeoises, catholiques et protestantes, alors que le pape Léon XIV effectuait une visite en France. Cependant, le festival a évité de proposer une programmation strictement religieuse. Le concert d’ouverture de Prospective Irlande, vendredi soir, a eu lieu à l’église protestante Saint-Pierre-le-Jeune. Le quatuor féminin Landless a interprété un répertoire de chants folk a cappella, avec une perspective féministe. Leur performance est restée relativement sobre, à l’exception des deux ou trois derniers morceaux, où l’intensité s’est accrue. La soirée s’est poursuivie à l’église Saint-Paul avec un concert rendant hommage au Crash Ensemble, un groupe connu pour ses programmations éclectiques et innovantes. La dernière partie du concert, avec l’ensemble et la chanteuse Rachael Lavelle, a atteint une intensité remarquable et illustré une fusion dynamique de styles.
Samedi soir, l’église Sainte-Aurélie a accueilli le violoniste Martin Hayes, accompagné de Brian Donnellan au bouzouki et à la concertina. Plus tard, la violoncelliste Kate Ellis a rejoint la performance, apportant profondeur et richesse au spectacle. Dimanche, Kevin Fowley a donné un récital intimiste à l’église protestante Saint-Pierre-le-Vieux, mêlant des berceuses françaises réinventées à une composition anglophone inédite. En fin d’après-midi, The Curing Line a été joué à la Cité de la musique et de la danse. Composée par Michael Gallen, cette pièce est une fable ultra-moderne explorant les thèmes du soin et de la transmission, alliant vivacité et inventivité.
Le festival Musica se poursuit jusqu’au 4 octobre à Strasbourg, Colmar et Mulhouse. The Curing Line est programmé les 27 et 28 novembre à Paris, au Théâtre de la Ville, dans le cadre d’une Focus Irlande, soulignant ainsi l’engagement du festival à mettre en avant des expressions musicales variées et innovantes.
Le festival de Strasbourg met en lumière la musique irlandaise contemporaine dans le cadre de la présidence du Conseil de l'Union européenne
Contenu réécrit par une IA à partir de sources de presseComment ça marche
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