Le 6 octobre, lors d’une séance à l’Assemblée, plusieurs membres ont exprimé leurs inquiétudes quant à la manière dont le gouvernement a géré le mouvement étudiant. Ceux-ci ont fait valoir que l’approche adoptée par l’exécutif s’est trop concentrée sur la sécurité et l’application de la loi, plutôt que sur la résolution des problèmes de fond à l’origine des manifestations. Le gouvernement a toujours affirmé que ses mesures étaient nécessaires pour préserver l’ordre public et protéger les citoyens. Les responsables ont rejeté toute allégation de mauvaise conduite ou de violence policière, insistant sur le fait que les forces de l’ordre ont agi dans le respect de la légalité. Les manifestants et certains figures de l’opposition réclament davantage de dialogue et de réformes, estimant que la stratégie actuelle non seulement échoue à apaiser les tensions, mais pourrait même les aggraver. Ils plaident pour une approche plus inclusive et compréhensive afin de résoudre la crise de manière pacifique. Le débat sur la réponse appropriée au mouvement étudiant reste un sujet de discussion dans les cercles politiques. À mesure que la situation évolue, la position du gouvernement continue de susciter des controverses, tandis que les appels à plus de transparence et de responsabilité gagnent en intensité au sein de l’opinion publique.