Le secteur agricole du Kenya dépend fortement des précipitations, ce qui le rend vulnérable aux sécheresses et aux aléas climatiques. Pour améliorer la sécurité alimentaire et renforcer la résilience du secteur, le gouvernement mise sur une expansion majeure des terres irriguées. Cette initiative s’inscrit dans le cadre du Plan national d’investissement en irrigation (NISIP), qui vise à porter la superficie des terres irriguées à plus de 1,5 million d’acres (607 000 hectares) d’ici 2025 à 2035. Le projet nécessite un investissement total de 598 milliards de shillings kényans (4,6 milliards de dollars), mais le financement public seul ne suffit pas à couvrir l’ensemble des coûts.
Pour combler ce déficit, le gouvernement kényan cherche à attirer environ 2,8 milliards de dollars d’investissements privés, soit environ 61 % du montant nécessaire. Les 39 % restants seront financés par l’État et ses partenaires internationaux de développement. Le NISIP a été conçu pour rassembler divers acteurs, dont le gouvernement, les banques, les fournisseurs d’équipements et les entreprises agroalimentaires, dans un cadre unifié garantissant la responsabilité et des objectifs partagés. Cette approche vise à rationaliser les efforts et à maximiser l’impact des investissements.
Le plan met l’accent sur la construction d’infrastructures hydrauliques essentielles, telles que des barrages, des systèmes de transport d’eau et des stations de pompage, afin de soutenir l’irrigation. Ces investissements devraient stimuler la production agricole et réduire la dépendance à l’égard de l’agriculture pluviale, un enjeu crucial dans un pays où 89 % des terres sont arides ou semi-arides. Malgré le potentiel de l’irrigation, seulement 284 000 hectares de terres étaient irrigués en 2023, soit 21 % du potentiel estimé et moins de 5 % des terres arables. Cette sous-utilisation souligne la nécessité d’accroître les investissements et le développement des infrastructures.
Les régions agricoles du Kenya subissent fréquemment des sécheresses et des pluies irrégulières, entraînant de mauvaises récoltes, une baisse de la disponibilité alimentaire et des revenus des ménages. En élargissant l’irrigation, le gouvernement espère instaurer un système agricole plus stable et productif. Cette stratégie s’inscrit dans un effort national plus large visant à garantir la sécurité alimentaire et à s’adapter aux risques croissants liés au changement climatique. La réussite du NISIP dépendra de la collaboration entre les différents acteurs et de l’utilisation efficace des ressources disponibles.
Le Kenya cherche des investissements privés pour étendre les terres irriguées et assurer la sécurité alimentaire
Contenu réécrit par une IA à partir de sources de presseComment ça marche
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