L’indice phare de la Bourse de Paris, le CAC 40, reculait de 1,03 % à 10 heures ce matin, s’établissant à 7 688,34 points, soit une baisse de 80,43 points. Cette contre-performance intervient après un repli de 95,86 points la veille, qui avait clos la séance à 7 779,21 points, en baisse de 1,22 %. Les analystes de Natixis soulignent que le cours du pétrole brut reste un facteur clé influençant les marchés. Des informations indiquent que la Maison-Blanche envisagerait des actions militaires contre l’Iran avant les élections de mi-mandat aux États-Unis, ce qui alimente l’incertitude et fait grimper les prix de l’or noir. À 10 heures, le baril de Brent de la mer du Nord, référence mondiale, s’échangeait à 104,15 dollars, en hausse de 3,94 %. En Amérique du Nord, le West Texas Intermediate (WTI) atteignait 91,67 dollars, soit une progression de 3,84 %. Parallèlement, des journalistes de l’AFP rapportaient de fortes explosions à Riyad, capitale de l’Arabie saoudite, alors que les rebelles houthis du Yémen poursuivent leurs attaques contre le royaume.
Dans ce contexte géopolitique tendu, les rendements obligataires repartent à la hausse. La flambée des cours du pétrole contribue à alimenter l’inflation, exerçant une pression accrue sur les banques centrales pour qu’elles maintiennent, voire relèvent, leurs taux directeurs. En Europe, le rendement de l’obligation allemande à dix ans, baromètre des coûts d’emprunt, s’inscrivait à 3,50 % à 10 heures, contre 3,47 % la veille. Le rendement de l’obligation française à dix ans progressait également, atteignant 4,91 %, en hausse de 0,05 point de pourcentage. La dette française suscite une attention accrue en raison de l’endettement élevé du pays et de ses déficits budgétaires. Ces éléments alimentent des débats parlementaires tendus autour du projet de budget 2027 du gouvernement.
Les investisseurs guettent les prochaines indications de la Banque centrale européenne (BCE) sur sa politique monétaire. À 11 h 30 GMT, les minutes de la réunion de septembre de l’institution seront rendues publiques. Lors de cette réunion, la BCE avait décidé de relever ses taux directeurs pour lutter contre la hausse des prix. Entre-temps, l’action du fournisseur automobile OPmobility chutait de 19,37 % à 10,03 euros à 10 heures. La veille, l’entreprise avait annoncé qu’elle réévaluait ses objectifs financiers pour 2026 en raison de la crise persistante du secteur automobile et des « tensions géopolitiques continues au Moyen-Orient ». OPmobility table désormais sur un bénéfice net « significatif », contre une précédente prévision d’amélioration. L’entreprise a également annoncé des suppressions d’emplois en France et en Allemagne, ce qui a conduit les analystes à revoir leurs anticipations à la baisse. « Compte tenu de ces éléments, nous révisons nos prévisions à la baisse et, par conséquent, nous abaissons également notre objectif de cours à 11 euros », a déclaré Christoph Laskawi, analyste chez Deutsche Bank.
Par ailleurs, le régulateur britannique des médicaments et produits de santé (MHRA) a retiré l’autorisation de mise sur le marché du vaccin contre le chikungunya Ixchiq de Valneva, a annoncé le laboratoire franco-autrichien. Cette décision fait suite à une évaluation du rapport bénéfice-risque du vaccin. En conséquence, l’action de Valneva perdait 6,60 % à 2,44 euros.
Les marchés européens chutent en raison des tensions géopolitiques et de la hausse des prix du pétrole
Contenu réécrit par une IA à partir de sources de presseComment ça marche
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Sources d'origine :
- 🇫🇷MoneyVox



