Le commandant du fleuve de Ubah Cristina Ali Farah raconte l’histoire de Yabar, un jeune homme de 18 ans vivant à Rome qui tente de comprendre sa place dans le monde. Ballotté entre ses racines somaliennes et sa vie italienne, Yabar se heurte à des questions d’identité, de famille et d’appartenance. Le roman s’ouvre sur un conte somalien traditionnel mettant en scène un fleuve et des crocodiles, qui sert de métaphore au voyage de Yabar pour percer le mystère du passé familial. Son père est absent, et sa mère hésite à lui révéler les détails de leur histoire, le laissant reconstituer seul les pièces du puzzle. Au fil de l’été, la vie de Yabar prend des tournants inattendus qui remettent en cause ses certitudes sur sa famille et sur lui-même. Il découvre un secret familial bien gardé qui modifie sa perception de ses parents et de son héritage. Le roman aborde des thèmes comme le racisme, la déracinement et l’expérience des diasporas, offrant un regard intime sur ce que signifie appartenir à plusieurs cultures à la fois. Ubah Cristina Ali Farah, l’auteure, est née en 1973 d’un père somalien et d’une mère italienne. Elle a fui la Somalie pendant la guerre civile en 1991 et est depuis devenue une figure majeure de la littérature italienne. Installée aujourd’hui à Bruxelles, elle puise dans son double héritage pour nourrir son écriture. Son œuvre reflète souvent les complexités de l’identité et les défis de ceux qui vivent entre deux mondes. Le commandant du fleuve sera publié par Zulma le 1er octobre 2026. Ce roman promet d’être une exploration puissante de l’identité personnelle et culturelle, offrant aux lecteurs un aperçu des expériences de ceux qui naviguent entre plusieurs univers.