Entre le 19 et le 25 septembre, 14 entreprises françaises de technologie ont levé près de 189 millions d’euros, selon plusieurs rapports. Le secteur de la santé a été le plus dynamique en matière de levées de fonds, tandis que les logiciels professionnels et les infrastructures d’intelligence artificielle (IA) ont également attiré des capitaux importants, notamment lorsqu’ils s’inscrivaient dans des activités essentielles. HighLife et Biolevate ont ensemble levé plus de 110 millions d’euros, mais d’autres entreprises comme Wealthcome, Graneet, Kheops et Primo ont également illustré la tendance croissante à intégrer l’IA dans des applications professionnelles concrètes.
HighLife, une société basée à Paris, a levé plus de 80 millions d’euros pour mener son étude pivot aux États-Unis et accélérer son développement commercial en Europe. L’entreprise développe une solution basée sur un cathéter pour le remplacement de la valve mitrale. Biolevate, également implantée à Paris, a levé 30 millions d’euros lors de son tour de table de série A, avec RAISE France et Orange Ventures en tant qu’investisseurs principaux. La société vise à rendre l’IA compatible avec les exigences de conformité, de traçabilité et de documentation dans la recherche pharmaceutique.
Wealthcome, basée à Pessac, a levé 15 millions d’euros auprès de Breega et BlackFin Capital Partners pour étendre ses services auprès des banques, des assureurs et des réseaux de gestion d’actifs. Kheops, implantée à Paris, a levé 12 millions d’euros pour faire évoluer ses outils de workflow vers l’intelligence de l’assortiment. Primo, également basée à Paris, a levé 6,9 millions d’euros pour confier à des agents d’IA des tâches d’administration informatique et revendique 400 clients dans dix pays.
Incepto, basée à Paris, a levé 14 millions d’euros pour étendre le déploiement de ses solutions d’IA dans l’imagerie médicale. RelaiSanté, également à Paris, a levé 6 millions d’euros pour coordonner les parcours de soins entre hôpitaux, professionnels de ville et retour à domicile. Zeliq, basée à Paris, a levé 7 millions d’euros pour la prospection commerciale et les agents d’IA. Graneet, implantée à Paris, a levé 7 millions d’euros pour développer ses modules ERP et ses agents d’IA dédiés au secteur de la construction.
Les levées de fonds de moindre envergure ont également joué un rôle significatif. Lightspring, basée à Besançon, a levé 3,1 millions d’euros pour résoudre les problèmes d’assemblage et d’emballage des puces photoniques. Reecall, basée à Lyon, a levé 3,5 millions d’euros pour distribuer sa technologie vocale en tant que solution white-label. AlphaYoda, basée à Metz, a levé 900 000 euros pour sa solution de détection des controverses ESG. LégiPilot, implantée à Lille, a bouclé une levée de 500 000 euros pour ses outils juridiques et RH.
L’enjeu réel de ces financements ne réside pas dans le montant total, mais dans la sélection des entreprises qui doivent financer des preuves réglementaires ou industrielles, ainsi que des logiciels déjà intégrés à des flux de travail critiques. Dans le domaine de la santé, il s’agit d’acheter du temps et de réduire les risques cliniques. Pour les plateformes professionnelles, l’objectif est de sécuriser une place dans l’architecture opérationnelle de leurs clients. L’IA reste au cœur des discours, mais elle doit être intégrée à un produit plutôt que de constituer une solution autonome.
Kalank, un studio de jeux vidéo et une entreprise de solutions immersives basé à Angoulême et Paris, a finalisé son premier tour de table avec Crédit Agricole Charente-Périgord Expansion et la SPV KPA. Le montant de cette levée n’est pas divulgué, mais l’entreprise indique un financement total de plus de 1,5 million d’euros. Fondé en 2017 par Baptiste Deneufbourg et Adrien Carta, le studio emploie une équipe de trente personnes. Les fonds serviront à renforcer les équipes créatives et techniques, à accélérer l’activité d’édition de jeux et à soutenir le développement international. Kalank développe également des solutions immersives pour les secteurs industriel, culturel et institutionnel.
Le secteur de la French Tech lève près de 189 millions d’euros en une semaine, axé sur l’IA et les innovations en santé
Contenu réécrit par une IA à partir de sources de presseComment ça marche
fintechaihealthcarestartup-fundingfrancetechnology



