Les Apartés ont défié confinements et chaos pour capturer Orléans durant la 25e heure, illustrant la résilience par l'art dans une ville soumise à des restrictions.
Un projet photographique inhabituel à Orléans
Malgré une ville placée sous cloche en raison des mesures de sécurité liées au congrès du RN, un collectif appelé Les Apartés est parvenu à mener à bien son projet photographique, en capturant des images d'Orléans lors du changement d'heure du 25 octobre. Ils voulaient photographier la « 25e heure », une période éphémère comprise entre 2 et 3 heures du matin, qui disparaît chaque année avec le passage à l'heure d'hiver.Les difficultés rencontrées par les photographes
Les photographes ont dû faire face à de nombreux obstacles, notamment des manifestations, des restrictions imposées par la municipalité, des annulations et du mauvais temps. Malgré ces difficultés, ils ont choisi de poursuivre leur projet, faisant preuve de détermination pour saisir le moment unique qui les intéressait.Une adaptation et un geste symbolique
Après quelques hésitations et discussions, le collectif a décidé de maintenir la prise de vue nocturne. Ils ont ajusté leurs plans, mais ont tout de même réussi à photographier une ville d'une tranquillité inhabituelle. Huit de ces photos ont été exposées rue Jeanne d'Arc, sur l'un des panneaux de bois provisoires installés à travers la ville.Un acte symbolique de résistance culturelle
Cette initiative, bien que modeste, est perçue comme une forme de résistance, qui met en lumière la persistance de la culture même dans des circonstances difficiles. Elle montre que l'expression culturelle peut trouver sa place, aussi limitée soit-elle, face aux obstacles.