Gianni Infantino, né en Suisse, a perdu le soutien de la Fédération suisse de football. Mercredi 30 septembre, la fédération a annoncé qu’elle ne soutiendrait plus Infantino, actuel président de la FIFA, l’instance dirigeante mondiale du football. Cette décision intervient après plusieurs mois de critiques visant Infantino, qui a été au cœur de diverses polémiques durant son mandat. Infantino a fait l’objet d’examens sur une série de questions, allant des allégations de corruption aux conflits d’intérêts, en passant par la gestion de la gouvernance du football international. Ces critiques se sont intensifiées ces derniers mois, avec des appels à plus de transparence et de réformes au sein de la FIFA. La décision de la Fédération suisse de football de retirer son soutien est considérée comme un développement significatif, d’autant que Infantino est né dans ce pays et a occupé auparavant des postes de direction dans le football helvétique. Le communiqué de la Fédération suisse de football n’a pas précisé les raisons exactes de sa décision, mais il a souligné la nécessité d’une structure dirigeante plus responsable au sein de la FIFA. Cette prise de position pourrait avoir des répercussions sur l’avenir d’Infantino, alors qu’il fait face à une pression croissante de divers acteurs du monde du football. La position de la fédération reflète également une volonté plus large de réforme au sein de l’organisation. Infantino n’a pas encore réagi publiquement à l’annonce de la fédération. Toutefois, sa position de président de la FIFA reste pour l’instant assurée, l’organisation étant régie par un ensemble de règles et de procédures distinctes. Cette situation met en lumière les défis persistants en matière de gouvernance du football et la demande croissante de transparence et de leadership éthique au sein des instances sportives internationales.